Merci au premier ministre Jean Charest et vos amis fédéralistes de "pogner les nerfs".
Vous avez compris que si la machine souverainiste se met en branle, ce sera d'une efficacité redoutable. Continuez avec vos propos excessifs, ça fait avancer l'idée de la souveraineté.
La suite des choses: il appartient maintenant, aux exécutifs de comté et de région de proposer aux militants un plan d'action pour aller rencontrer nos concitoyens et leur parler des avantages de la souveraineté.
Deux dangers nous guettent. Le premier, c'est que la majorité des exécutifs de comté et de région ont surtout administré un parti politique en s'occupant de ses membres. Peu ont eu l'occasion de faire de l'action politique auprès de la population en général. Ce sera un défi que de passer à cette nouvelle étape. Il faut de cela se fasse vite et bien. Le deuxième danger, ce sera de discuter entre souverainistes du "comment", au lieu du "pourquoi" de la souveraineté. Nos concitoyens veulent connaître le pourquoi de la souveraineté.
Seuls les souverainistes peuvent faire monter l'appui à la souveraineté à 50%, 55%, 60%... Donc il y a un 40% de la population que l'on n'a pas à convaincre. Travaillons avec le 60%.
Lorsque les sondages indiqueront de tels résultats, nous n'aurons pas à nous inquiéter du comment et de la date du référendum.
Avec un tel appui à la souveraineté, il est certain que le Parti Québécois formera le prochain gouvernement majoritaire au Québec. La suite des choses se fera rapidement. Bien sûr, nos adversaires seront féroces avec leurs millions de dollars. Si nous avons bien fait notre travail auprès de nos concitoyens, nous résisterons à leurs attaques.
Éviter les crises?
Il y a deux façons d'éviter les crises avec Ottawa. La première c'est celle de Jean Charest qui ne demande plus rien pour le Québec. Les Québécois sont perdants.
La deuxième façon d'éviter les crises, c'est que le Québec devienne un pays. Ainsi nous garderons tous nos impôts, nous voterons toutes nos lois et nous serons présents en tant que pays, dans toutes les organisations internationales pour défendre nos intérêts. Ainsi, les Québécois seront les grands gagnants.
Emmanuel Marcotte,
Gatineau










