Deux en particulier ont pu bénéficier un temps de visas pour étudier, vivre leurs vies et échapper aux mariages arrangés qu'elles voulaient fuir.
Samedi, dans LeDroit («Les crimes d'honneur ont été exportés en Occident», 25juillet), Djemila Benhabib dit croire que la police aurait tendance à ne voir que du feu par souci de «tolérance»...
Certes, les choses ont évolué, et même les sbires de l'Immigration sont forcés de constater que la famille n'est pas toujours un havre idéalisé de sécurité dans des pays d'origine tels le Pakistan, l'Afghanistan, voire même certains du Maghreb. Dans certains cas la famille est le foyer d'une socialisation moyenâgeuse, de brimades voire même de crimes violents.
Il y a 20 ans, la tâche était de pouvoir garder les femmes en sécurité ici. Maintenant, leurs familles les suivent jusqu'à Brossard... ou Kingston.
Ce n'est pas politiquement correct, mais j'ai la ferme opinion qu'il faut envisager une période de rééducation pointue sur la famille, la femme et ses droits, de même que sur les sanctions criminelles, pour les nouveaux arrivants de pays où les crimes d'honneur sévissent.
Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et laisser des préjugés millénaires détruire des innocentes.
Harry Gow, Chelsea











