Glenn Hoag retourne en Europe

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Glenn Hoag retourne en Europe

Agrandir

Glenn Hoag

Archives, LeDroit

 

Martin Comtois
Le Droit

Glenn Hoag n'est plus l'entraîneur-chef à temps plein de l'équipe canadienne de volley-ball masculin.

La nouvelle est passée inaperçue : des problèmes financiers chez Volleyball Canada ont motivé le Gatinois de 49 ans à retourner en Europe dans les rangs professionnels. Il se trouve depuis deux mois en Slovénie, ayant accepté un pacte de deux ans pour diriger l'ACH Volley Bled, la meilleure équipe de cette ancienne république de l'ex-Yougoslavie.

Hoag demeure tout de même à la barre de la formation canadienne, mais à temps partiel. Il occupait le rôle à temps plein depuis deux ans et demi. Son contrat était toutefois échoué depuis le printemps.

 

«La situation est précaire à Volleyball Canada, a avoué Hoag lorsque joint dans la capitale slovène.

«Il y a moins d'argent. Nous nous sommes entendus que lors des deux prochaines années, je vais coacher là-bas tout en revenant pour la période estivale à la tête de l'équipe nationale. Ça va leur permettre d'économiser de l'argent.»

La fédération a perdu son financement du programme olympique Vers l'excellence en plus d'encaisser des pertes importantes dans l'organisation d'un événement cet été. Elle a dû revoir à la baisse les activités de ses différentes équipes nationales, retirant notamment la formation masculine de la compétitive Ligue mondiale.

Glenn Hoag tenait à demeurer actif sur les lignes de côté. Ajoutez à cela que les propositions étaient alléchantes.

«Depuis que je suis revenu au Canada en 2003, il y avait toujours des offres qui arrivaient de l'Europe. On m'offrait l'occasion à chaque année de partir pour la France, l'Allemagne, la Russie ou l'Italie.»

Hoag avait résisté jusqu'ici.

«C'est une belle opportunité que j'ai ici avec Bled. On me permet de coacher des matches de haut niveau. Ça va me permettre de continuer à grandir comme entraîneur et aussi de conserver le feeling de la compétition. J'avais peur de perdre le feeling de la gestion des matches, autant au point de vue technique que psychologique, en raison du manque de compétition.»

Il se plaît depuis son arrivée en Slovénie. Sa formation participe aux activités de la Ligue des champions. Elle disputait justement hier un deuxième match.

«Je suis un peu comme les joueurs. Je cherche toujours le meilleur niveau de compétition. En plus, je peux garder un oeil sur les meilleurs joueurs des autres pays», a-t-il souligné.

Les membres de l'équipe slovène sont très bien traités. Le propriétaire a fait fortune dans le domaine de la distribution de voitures de luxe.

Le budget d'opération du ACH Volley Bled atteint le camp des deux millions d'Euro, ce qui est supérieur aux ressources financières de Volleyball Canada, de quoi rappeler le sous-financement du sport olympique au pays. Les dirigeants se frottaient les mains à l'idée de pouvoir miser sur Hoag.

L'ancien joueur de l'équipe canadienne a déjà mené le Paris Volley à la triple couronne, gagnant la Coupe de France, la Coupe des champions d'Europe et le championnat de France.

Se retrouver en Slovénie ne le dépayse pas trop. Des membres de la famille de sa conjointe habitent la capitale.

De plus, Hoag a longtemps vécu en Europe dans le passé.

«Je parle le français, l'anglais et l'italien. De toute façon, tout se passe maintenant en anglais. Les choses ont tellement changé depuis dix ans.»

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer