Le jeu de puissance laisse à désirer

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Daniel Alfredsson      ... (Archives, LeDroit)

Agrandir

Daniel Alfredsson

Archives, LeDroit

Marc Brassard
Le Droit

Avec un quatrième but en désavantage numérique cette saison, celui de Daniel Alfredsson samedi soir, les Sénateurs dominent la LNH à ce chapitre et ils sont aussi premiers pour le pourcentage de réussite à écouler leurs punitions (89,7%).

Un de leurs problèmes, cependant, est qu'ils sont 29e au chapitre de la production en avantage numérique, avec le même total de quatre buts sur 35 chances avec l'avantage d'un homme ou plus. C'est un faible pourcentage d'efficacité de 11,4%. Pour fin de comparaison, les Flames de Calgary sont bons premiers avec une note de 32,3%.

 

Il faut que ça change Alfredsson

«On se débrouille très bien pour écouler les punitions parce que nous sommes très agressifs, mais on l'est pas mal moins sur l'attaque à cinq.

«Il va falloir que ça change, ça ne peut pas durer comme ça», analysait Alfredsson après le revers en fusillade contre Boston, lui qui aurait pu y aller d'un tour du chapeau n'eut été des prouesses de Tim Thomas devant le filet des Bruins.

Samedi, le jeu de puissance a été blanchi en quatre opportunités, ce qui n'avait pas l'heur de plaire à l'entraîneur-chef Cory Clouston. «L'attaque à cinq doit être meilleure que ça, tout simplement, a-t-il déclaré. Nous avons essayé plusieurs combinaisons différentes jusqu'à maintenant, mais c'est surtout une question de simplifier les choses et de s'appliquer à bien les faire. On ne travaille pas aussi fort que l'adversaire, aussi. Il faut être prêt à ramasser les 'vidanges' près du filet, des jeux préparés à l'avance ne fonctionnent pas toujours.»

Les Sénateurs auraient pu prendre l'avantage dans le match bien avant les buts de Milan Michalek et Mike Fisher en troisième période. Ils ont notamment profité d'une supériorité numérique lors de la dernière minute de la deuxième et la première de la troisième, quand Steve Bégin a eu le malheur d'essayer de s'en prendre à Chris Neil après que ce dernier ait sonné les cloches de Dennis Wideman.

Clouston a bien montré son impatience envers sa première unité d'attaque à cinq (composée habituellement de Jason Spezza, Daniel Alfredsson, Milan Michalek, Ryan Shannon et Erik Karlsson) en commençant la troisième période avec une deuxième unité modifiée où on retrouvait Alex Kovalev avec Peter Regin et Jonathan Cheechoo (plutôt que Mike Fisher et Nick Foligno), avec Alexandre Picard et Chris Campoli à la ligne bleue.

La bonne nouvelle pour Clouston est qu'après le congé dominical habituel d'hier, il aura deux jours pour essayer à nouveau de peaufiner le jeu de cette unité pas très spéciale avant le prochain match, mercredi en Floride contre les Panthers.

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer