De retour de Russie, où il a séjourné pendant quelques jours pour assister aux funérailles de sa belle-mère, l'Artiste n'a pas trop mal paru, hier soir, à la Place Banque Scotia.
Il a même disputé un de ses bons matches de la saison.
«Le décalage horaire ne l'a pas trop dérangé. Ça, c'est certain», opinait Cory Clouston, en fin de soirée.
Kovalev a été accueilli à bras ouverts par son entraîneur. Ce dernier devait se débrouiller sans deux attaquants qui prennent généralement beaucoup de place, Mike Fisher et Chris Neil.
L'Artiste a quand même été utilisé de façon intelligente. Il a effectué tout juste 16 présences sur la patinoire.
Seize présences où il a réussi à contrôler le jeu. Comme il n'était pas au sommet de sa forme, il a ralenti le jeu.
«Il a disputé un match intelligent. En plus de ralentir le jeu, il a toujours réussi à attirer vers lui les défenseurs adverses. J'ai pris plaisir à le regarder jouer. En plus, je trouve qu'il a été très responsable dans notre territoire», commentait Clouston.
Kovalev s'est retrouvé sur la patinoire lors des deux buts marqués par son équipe. Il a mérité une mention d'aide sur celui de Jason Spezza.
«Il a ajouté une dimension à notre attaque», déclarait un des joueurs qui a passé beaucoup de temps sur la patinoire avec lui, Nick Foligno.
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