Un bon ami de Cory Clouston, John Stevenson, a regardé la séance d'entraînement d'hier matin dans les gradins de la Place Banque Scotia. Tout en discutant avec le directeur général Bryan Murray, il regardait attentivement Brian Elliott et Pascal Leclaire.
Il serait sans doute très heureux si on lui demandait de chausser ses patins pour aller les rejoindre au cours des prochains jours.
« Nous lui avons demandé d'aller travailler avec les gardiens de Binghamton la semaine dernière. Puisqu'Ottawa n'est pas très loin, je lui ai demandé de venir nous rejoindre pendant quelques jours. Je voulais tout simplement lui offrir la possibilité de rencontrer Bryan », expliquait l'entraîneur-chef des Sénateurs durant sa conférence de presse matinale, hier.
Amis de longue date
Stevenson et lui se connaissent depuis longtemps.
Lorsque Clouston complétait sa carrière de joueur chez les Golden Bears de l'Université de l'Alberta, au début des années 1990, Stevenson s'occupait déjà des gardiens de son équipe.
Les deux hommes ont travaillé ensemble dans l'organisation du Ice de Kootenay, dans la LHOuest.
Au cours des dernières années, Stevenson a dirigé sa propre école de gardiens dans la région d'Edmonton, en plus de travailler avec un autre club junior, les Blades de Saskatoon.
« John est un homme très intelligent. Il a fait du très bon travail pour mon équipe à Kootenay », insiste Clouston.
Ce dernier aimerait bien offrir un peu de soutien à ses gardiens. Elliott et Leclaire ont souvent été laissés à eux-mêmes à l'entraînement au cours des dernières semaines.
Il insiste toutefois pour qu'on sache que Stevenson n'a toujours pas été embauché.
« Je l'ai invité ici pour lui permettre de rencontrer des gens », dit-il.
Clouston affirme avoir un plan en ce qui a trait à l'utilisation de ses gardiens. Il ne veut pas en dire davantage.
Elliott contre les Flames ?
Même s'il a été démoli par les Maple Leafs de Toronto, samedi, Brian Elliott a de très bonnes chances d'affronter les Flames de Calgary, ce soir.
« Dans les circonstances, quand nous avons fait appel à ses services, je trouve que Pascal a bien joué à Toronto. À l'entraînement, toutefois, je trouve qu'il connaît des hauts et des bas. On dirait qu'il se cherche », estime l'entraîneur-chef.
Leclaire
Leclaire, de son côté, estime connaître de bonnes séances d'entraînement par les temps qui courent.
Il s'accorde une bonne note pour sa performance à Toronto.
En 19 minutes et 58 secondes de travail, il a effectué six arrêts. Il a laissé passer une seule rondelle.
« Il n'est pas facile de revenir au jeu après avoir passé quelques semaines à l'écart. Il est encore plus difficile de sauter sur la patinoire après avoir passé quelques périodes au banc. Pour vous dire la vérité, j'aurais préféré ne pas jouer du tout à Toronto », réagit-il.
« L'embauche d'un nouvel entraîneur des gardiens constituerait une très bonne nouvelle, même s'il faut reconnaître que nous nous sommes plutôt bien débrouillés tout seuls », ajoute-t-il.











