Elliott sauve les meubles en première

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Brian Elliott... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Brian Elliott

Patrick Woodbury, LeDroit

Sylvain St-Laurent
Le Droit

Quand ils ont quitté la Place Banque Scotia en fin de soirée, les Sénateurs avaient rejoint les Sabres de Buffalo au sommet du classement de la section Nord-Est.

Ça n'aurait sans doute pas été possible si Brian Elliott n'avait pas été aussi solide, entre 19 h 30 et 20 h 30, durant la première période d'un match où ses adversaires avaient faim.

Les Flames ont obtenu 12 tirs au but lors du premier engagement.

Douze tirs... et peut-être cinq ou six chances de marquer.

« Nous n'avons pas connu notre meilleur début de match de la saison. Durant la première période, notre style de jeu était plutôt échevelé. Nous avons réussi à nous ressaisir à temps et nous avons été beaucoup plus efficaces dans la deuxième moitié de la partie. Ça vous prouve encore une fois que notre équipe ne manque pas de caractère », déclarait Elliott, après être devenu le premier gardien de l'histoire des Sénateurs à battre Miikka Kiprusoff.

En début de soirée, le gardien vedette des Flames présentait une fiche de 5-0 contre Ottawa.

Elliott avait été envoyé dans la mêlée par Cory Clouston même s'il avait livré une performance ordinaire, samedi dernier, dans une défaite de 5-0 des Sénateurs à Toronto.

« Brian n'était pas l'unique responsable de notre défaite à Toronto ! Même s'il a laissé passer un ou deux buts qu'il aurait pu bloquer, je ne peux lui en vouloir. Il avait été laissé à lui-même durant une bonne partie de la soirée. Nos attaquants et nos défenseurs ne l'avaient pas suffisamment aidé », a lancé Cory Clouston durant sa conférence de presse d'après-match.

L'entraîneur-chef des Sénateurs s'est vite empressé de lancer des fleurs à ces mêmes patineurs pour leur façon de travailler durant la deuxième moitié du match d'hier soir.

« J'ai apporté quelques modifications aux trios en cours de route. Même si ça n'a pas vraiment paru sur la feuille de pointage, le trio de Daniel Alfredsson, Mike Fisher et Chris Kelly a fait toute la différence. Ensemble, ils ont neutralisé le trio de Jarome Iginla », résume-t-il.

« Nous avons pris le contrôle de la rondelle, explique Kelly. Sans la rondelle, ils ne pouvaient plus rien faire. »

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