« J'ai eu de longues discussions avec Bryan Murray et j'entends parler avec quatre ou cinq joueurs ainsi qu'avec (l'entraîneur) Cory (Clouston), a-t-il révélé en entrevue avec la station The Fan de Toronto hier midi. Je veux savoir ce que ça va prendre pour remettre l'équipe dans le droit chemin parce que ce n'est pas la même équipe que nous avions avant les Olympiques. »
Partisan numéro un de l'équipe, Melnyk croit encore qu'il a « un club d'élite » qui va « évidemment » participer aux séries éliminatoires pour la coupe Stanley.
« J'ai pleinement confiance aux joueurs et aux entraîneurs que nous avons. Il n'y a pas de doute dans mon esprit qu'une fois que les séries vont commencer, c'est une toute nouvelle game et la crème va remonter à la surface.
Éternel optimiste quand il s'agit de son club, Melnyk essayait de voir le verre à moitié plein : « Nous avons eu une fiche de 14-2 (avant la pause olympique) et elle est de 1-7 après. Si on additionne les deux, ça donne 15-9. C'est une autre façon de voir les choses », analysait-il.
Avant de coller leurs 11 victoires d'affilée, un record d'équipe, les Sénateurs avaient un dossier de 22-21-4, soit sous la barre des ,500 si on ne tient pas compte des revers en prolongation ou fusillade. Il leur reste maintenant 11 parties pour montrer qui sont les « vrais » Sénateurs, ceux d'avant ou d'après les Olympiques de Vancouver.










