Le défenseur de 19 ans des Sénateurs a connu un match difficile à Dallas samedi alors qu'il l'a terminé avec un différentiel de moins-4. Il a été « dans le rouge » lors de chacun des cinq revers de suite des Sénateurs, son cumulatif de moins-9 lors de ces parties faisant chuter sa fiche à moins-12 pour la saison, à égalité avec Ryan Shannon pour la pire de son club.
« Les statistiques ne disent pas tout sur la façon dont vous avez joué, a cependant dit Karlsson hier matin, alors qu'il s'est offert un congé de l'entraînement facultatif des siens. Je pense que j'ai assez bien joué (contre les Stars), malgré cette statistique. Je n'aime évidemment pas ce moins-4, mais je pense que j'ai joué mieux que lors de certains aux matches depuis la pause olympique. »
Karlsson avait joué un total de 52 parties l'an dernier en Suède, sans compter le Championnat mondial junior, et il en a maintenant joué 50 dans la LNH ainsi que 12 dans la Ligue américaine cette saison. Il en a manqué cinq en raison d'une blessure à une épaule avant la pause.
Il ne serait que compréhensible d'expliquer ses ratées des dernières semaines par la fatigue ressentie par un arrière qui n'est pas très imposant physiquement (5' 11? et 175 livres).
Pas fatigué
« Non, je ne suis pas fatigué, j'ai beaucoup de 'pop dans mes jambes. Je m'étais bien préparé l'été dernier pour l'éventualité où je jouerais ici cette année. Je suis jeune et je me sens encore très bien », dit-il.
Son entraîneur Cory Clouston abondait dans le même sens : « Je ne pense pas qu'il est fatigué. Il connaît une séquence difficile, c'est certain. Mais il n'est pas différent de tous les autres joueurs du club, on dirait que toutes ses erreurs coûtent des buts. C'est difficile mentalement pour un défenseur. Il doit juste simplifier son jeu et faire ce qu'il fait bien : être créatif, utiliser son excellent lancer, une bonne vision du jeu. Il faut qu'il se concentre là-dessus et qu'il n'essaie pas de trop en faire. Mais on a besoin que notre gardien l'aide en faisant les arrêts clés. »
Si son différentiel négatif ne le dérange pas trop, il y a une statistique qui fatigue Karlsson : le 1 dans la colonne des buts.
« Je ne sais pas ça fait combien de temps que je n'ai pas compté », a-t-il dit (réponse : le 19 décembre, il y a 29 matches).
« Je devrais avoir une dizaine de buts à ma fiche, à mon avis. J'imagine qu'il faut que je trouve le moyen de prendre de meilleurs tirs au filet. Un seul but, ce n'est vraiment pas assez », a ajouté Erik Karlsson, qui a 13 passes à sa fiche alors qu'il demeure un régulier sur le jeu de puissance.











