Les Gymélites accueillent à nouveau Natalia Sanchez

La « petite grande soeur » est de retour

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

La « petite grande soeur » est de retour

Agrandir

Natalia Sanchez : « Je suis revenue parce que j'aime le gym et j'aime les gens. Le gym est meilleur qu'en Colombie... Je suis beaucoup mieux ici. »

MICHEL LAFLEUR, LeDroit

Sylvain St-Laurent
Le Droit

Les Gymélites ont retrouvé leur grande soeur adoptive.

Depuis le début de la semaine, dans leur gymnase du chemin Freeman, s'entraîne Natalia Sanchez, première gymnaste colombienne de l'histoire à représenter son pays aux Jeux olympiques.

Ça devient une habitude, pour la minuscule adolescente qui mesure tout juste quatre pieds et cinq pouces.

Elle a effectué sa première visite à Gatineau en janvier 2008, dans le cadre de son programme d'entraînement qui précédait les Jeux de Pékin.

Elle a choisi de revenir, cet été, en pensant aux championnats mondiaux qui approchent à grands pas.

Des difficultés en Colombie

« Elle a rencontré des difficultés dans son pays, dernièrement. Son entraîneur m'a contacté pour me demander si nous pouvions les dépanner. Ça nous fait plaisir. Ils nous ont dit qu'ils connaissent beaucoup de gens à travers le monde, mais que nous sommes les seuls en qui ils font pleinement confiance », expliquait avec une certaine fierté le directeur technique et co-entraîneur-chef des Gymélites, Dave Fallon, lorsque LeDroit a fait escale dans ses locaux.

L'athlète acquiesce.

« Je suis revenue parce j'aime le gym et j'aime les gens. J'aime Dave et j'aime les filles. Le gym est meilleur qu'en Colombie. Je suis donc beaucoup mieux ici », dit-elle, dans un anglais qui aurait fait des progrès prodigieux au cours des 18 derniers mois.

Sanchez a tout intérêt à progresser en ce sens, parce qu'une grande partie de son avenir pourrait se jouer en Amérique du Nord.

52e à Pékin

Elle a pris la 52e position au concours complet, à Pékin. Elle vise maintenant une place parmi les 24 meilleures au monde, lors des championnats mondiaux qui seront disputés à Londres.

Atteindre cet objectif pourrait l'encourager à poursuivre son entraînement sur la scène internationale jusqu'aux prochains Jeux olympiques, qui auront justement lieu dans la capitale du Royaume-Uni.

Sinon...

« Elle aura bientôt 17 ans et des portes s'ouvrent devant elle. Elle pourrait avoir à choisir entre une nouvelle participation aux Jeux olympiques et une bourse d'études », explique M. Fallon, un entraîneur qui a déjà aidé quelques Gymélites à terminer leur parcours dans une université américaine.

En attendant l'heure des choix, Natalia Sanchez compte profiter de ce nouveau stage au Québec pour travailler fort. Elle fait profiter les jeunes gymnastes gatinoises de son expérience. « Les filles la considèrent comme une 'petite grande soeur'. Elle est capable d'accomplir des mouvements qui sont réservés à l'élite », indique Dave Fallon.

Lors de son séjour précédent, la gymnaste colombienne séjournait dans un hôtel de Hull.

Cette fois, comme une authentique membre de la parenté qui est en visite, elle séjourne chez des membres des Gymélites.

À l'hiver 2008, elle était venue avec son entraîneur colombien, Andres Llanos. Cet été, les économies permettaient l'achat d'un seul billet d'avion.

« Ça ne pose aucun problème. Nous traitons nos gymnastes comme s'il s'agissait de nos propres filles. Nous allons bien nous occuper d'elle », conclut M. Fallon.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer