»Dernière chance» pour Hoag et le Canada

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

»Dernière chance» pour Hoag et le Canada

Agrandir

Glenn Hoag

Michel Lafleur, LeDroit

Martin Comtois
Le Droit

Le Gatinois Glenn Hoag ne pouvait pas se rappeler de la dernière fois que le Canada avait été écarté du championnat du monde de volley-ball masculin.

«Ça doit faire un bon bout de temps», a avoué l'entraîneur-chef de l'équipe nationale, quelques heures avant le départ des siens, hier, en direction du Mexique.

 

Dès vendredi, ses jeunes joueurs obtiendront une seconde occasion de se qualifier en vue des championnats du monde qui auront lieu au Japon en 2010. Ils voudront aussi éviter l'affront d'échouer là où les éditions précédentes ont toujours réussi dans le passé.

«C'est un peu un tournoi de la dernière chance», a reconnu Hoag.

Les deux premiers pays au sommet du classement à la conclusion du tournoi à la ronde, dimanche après-midi, obtiendront les dernières des cinq places réservées au pays membres de la Confédération de l'Amérique du Nord, de l'Amérique centrale et des Caraïbes (NORCECA).

Le Canada avait échoué au début du mois dans sa tentative d'obtenir son laissez-passer, lors d'un premier tournoi de sélection. Il s'était incliné en finale devant Cuba en trois manches de 21-25, 12-25 et 24-26.

Équipe jeune

L'inexpérience canadienne s'est manifestée.

«Nous avons une équipe très jeune. La plupart des gars en sont à leur première expérience dans un tournoi de qualification pour les Mondiaux», a rappelé Hoag.

«Nous avons réagi comme une équipe jeune justement en finale. Nous avions l'avance au troisième set quand il y a eu une mauvaise décision de l'arbitre. Nous avons perdu le fil par la suite et puis le match.»

Ce fut une leçon coûteuse, mais nécessaire.

Sa formation ressemble à un bébé qui apprend à marcher. Il doit chuter à quelques reprises avant de gagner confiance en ses moyens.

L'équipe a passé la dernière semaine dans son domicile temporaire au collège St-Alexandre à polir son jeu. Elle disputera trois parties en trois jours dès demain au Mexique.

La République dominicaine, le Mexique et le Panama seront ses adversaires. Ce sont trois pays moins bien côtés que le Canada, classé 21e au monde par la Fédération internationale de volley-ball (FIVB).

«On devrait passer et se qualifier», a reconnu Glenn Hoag.

Un gros morceau blessé

Ça, c'est sur papier. Des surprises, le joueur devenu entraîneur en a vu, que ce soit dans des joutes internationales ou dans les ligues professionnelles en Europe.

L'équipe canadienne devra se débrouiller notamment sans son centre habituel. Blessé au cou, Louis-Pierre Mainville est demeuré à Gatineau. Son compatriote Alexandre Gaumont-Casias s'avère le seul québécois à faire le voyage au Mexique.

«C'est important de se qualifier. Les championnats du monde s'avèrent la première compétition majeure du nouveau cycle de quatre ans (qui mène aux Jeux olympiques de 2012)», a noté Hoag.

«Des 110 pays qui tentent de se qualifier, seulement 24 vont pouvoir participer aux Mondiaux», a-t-il rappelé.

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer