Les Ravens battent facilement l'UQAM et accèdent à la demi-finale du « Final 8 »

Un pas de plus vers un 7e titre national

Jules Diagne, des Citadins, dispute le ballon à... (Martin Roy, LeDroit)

Agrandir

Jules Diagne, des Citadins, dispute le ballon à Hinz Tyson, des Ravens. Ces derniers l'ont facilement emporté 83-72 et ont accédé du même coup à la demi-finale du «Final 8» du basket-ball canadien.

Martin Roy, LeDroit

Martin Comtois
Le Droit

La logique a été respectée en lever de rideau du championnat canadien de basket-ball universitaire disputé pour une troisième année de suite à Ottawa.

L'équipe locale et grande favorite du tournoi, les Ravens de Carleton, a gagné son premier match, hier, à la Place Banque Scotia, passant du même coup à la ronde demi-finale présentée ce soir. Ses joueurs visent à donner une septième couronne nationale en huit ans à l'université anglophone de la capitale.

Et visiblement, la motivation ne fait pas défaut. Même chose pour l'appui de leurs partisans. Certains étaient costumés en rouge à la Place Banque Scotia, d'autres tout simplement bruyants, pancartes à la main.

Affamés, les Oiseaux noirs n'ont fait qu'une bouchée de leurs premiers adversaires, les Citadins de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Ils ont vaincu les champions du Québec par 11 points, l'emportant 83-72 à la Place Banque Scotia.

Les Ravens, qui n'ont perdu que deux de leurs 22 matches cette saison, ont donné raison à tous ces gens qui prédisaient un match à sens unique en leur faveur.

Plus alertes en défensive et plus précis quand venait le temps de lancer le ballon, ils n'ont mis que six minutes pour prendre l'avance de façon définitive dans le match. À la demie, Carleton possédait un coussin de 13 points.

« Nous avons bien contré leur attaque.

« Ils sont habituellement très agressifs avec leurs gardes et nous étions préparés à faire face à ça », a dit le joueur franco-ontarien des Ravens, Willy Manigat, auteur de 14 points.

Les Citadins ont tout tenté pour abattre les Ravens, multipliant les tentatives de lancers de la ligne de trois points. Leur vedette gatinoise, Éric Côté-Kougnima, en a réussi quatre, terminant sa soirée avec 14 points.

La défaite signifie que ses coéquipiers et lui devront oublier le titre national. Ils tentaient de devenir la première formation québécoise en 12 ans à remporter les grands honneurs.

Ces derniers se sont présentés à Ottawa avec un alignement à saveur international.

On retrouve chez les Citadins un arrière marocain. D'autres joueurs sont nés au Cameroun, au Tchad et en Italie. Il y a aussi un contenu franco-ontarien en l'ailier Paul-Émile Colas, qui a étudié au Lycée Claudel d'Ottawa.

Dorénavant, ils se battront pour une place dans la finale consolation. Ils affronteront Windsor cet après-midi.

De leur côté, les Ravens ont rendez-vous en soirée, dès 19 h, avec les Huskies de la Saskatchewan, qui ont surpris les Lancers de Windsor, classés quatrièmes.

Plus tôt dans la journée, les Dinos de Calgary avaient aussi vaincu un autre favori du tournoi, les Capers du Cap Breton. Ils retrouveront dans l'autre demi-finale, les Thunderbirds de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC), finalistes l'an dernier.

publicité

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer