Faire la fête sous le pont

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Mario Boulianne
Le Droit

La dernière fois que j'ai fait la fête sous un pont, je devais avoir 16 ans, et ça se passait à Saguenay, sous le fameux pont d'aluminium.

Nous étions une bande de jeunes finissants du secondaire et... bon, je vous épargne les détails.

De toute façon, mes souvenirs de cette soirée sont plutôt vagues.

Mais, je me souviens très bien de mon dernier party sous le pont. Ça s'est passé cette fin de semaine, lors de Buckingham en fête.

Ce festival a retrouvé son site de prédilection, sous le pont Brady. Après deux ans d'exil forcé à cause des travaux exécutés sur le pont, les organisateurs et surtout les festivaliers, étaient visiblement très heureux de retrouver leur site.

Situé en plein coeur du centre-ville, cet endroit a tout pour plaire. Je dois avouer que les spectacles sous le pont ont une saveur bien particulière. Le site est enchanteur, bordé d'un côté par la rivière Le Lièvre et de l'autre, par une grande rangée d'arbres. Et, sûrement à cause de cette configuration particulière, le son est excellent.

Et que dire de l'organisation. Réglée au quart de tour par une armée de bénévoles tous plus dévoués les uns que les autres. On s'y sent vraiment en famille et c'est un sentiment que j'adore.

Les deux premières journées du festival ont attiré près de 18000 personnes. Au dire de Benoît Quevillon, responsable de l'événement, c'est hier soir que Buckingham en fête a atteint son apogée avec plus de 10000 personnes sur le site.

Et j'étais là, samedi et hier. Par contre, la pluie a fait fuir plusieurs festivaliers samedi pour le spectacle de Nicola Ciccone. Dommage, parce que l'auteur-compositeur a livré un très bon show.

D'ailleurs, Nicola l'a mentionné souvent, il était très heureux d'être parmi nous.

Hier soir, on a eu droit à deux groupes hommages, U2 Story et Eclipse (Pink Floyd). Très spectaculaire, surtout l'hommage à Pink Floyd.

En début de festival, les Porn Flakes et Les Trois Accords ont fait sauter la baraque.

Évidemment, l'heure n'est pas encore au bilan pour les organisateurs. Mais, il y a fort à parier que ce retour sous le pont Brady aura comblé les attentes de tout le monde. Il faut dire que les deux dernières éditions présentées derrière l'Encan de Masson n'enchantaient guère les habitués du festival.

Évidemment, Buckingham en fête n'a pas l'envergure ni le budget du Bluesfest d'Ottawa. Mais, pour avoir visité les deux, qui sont présentés simultanément, j'ai eu autant de plaisir sous le pont que sur les plaines.

Et maintenant que Buckingham a retrouvé sa tranquillité, dirigeons-nous vers Montebello où sera présentée la 16e édition de Musiqu'en nous, du 12 au 16août.

Et, tant qu'à se mettre en appétit, les organisateurs du Festival Outaouais émergent, qui se tiendra sur la promenade du Portage, dévoileront la programmation de la deuxième édition de l'événement ce jeudi.

 À surveiller: La 4e édition de la course de boîtes à savon organisée par le Club Optimiste de Thurso aura lieu le samedi 8 août, à Thurso. Pour information, communiquez avec Jean Lafleur au 819-985-0176.

 

Faire la fête sous le pont

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La Maison du vélo de Gatineau vient d'ajouter une bicyclette tandem destinée aux personnes non voyantes à la flotte de vélos qu'elle met à la disposition des citoyens. Depuis cinq ans, la Maison du vélo offre un service de prêt de vélos gratuit, un service de prêt de vélos adaptés pour les personnes handicapées et à mobilité réduite et un service de dépannage mécanique mineur. Le centre est géré par le Grenier du sportif, en collaboration avec la Ville de Gatineau, la Commission de la capitale nationale et Emploi Québec. Sur la photo, on reconnaît la conseillère gatinoise Denise Laferrière et la responsable de la Maison du vélo, Diane Picknell.

Patrick Woodbury, Le Droit

Un gros coup

Le maître fleuriste Joël Marc Frappier, mon ami Jean Boileau et l'ambassade de France préparent un gros coup pour l'automne.

Ce que je sais pour l'instant, c'est qu'un grand bal sera donné à l'ambassade afin de soutenir une des causes communautaires les plus en vue ces temps-ci.

J'aurai plus de détails à vous fournir dans ma prochaine chronique, mais parier que l'événement aura comme concept principal les fleurs. Je sais, moi aussi j'ai hâte d'en savoir plus.

Une grande photographe

Marianne Mainville, une photographe professionnelle de Gatineau, s'est illustrée lors du dernier congrès des Professional Photographers of Canada (PPOC), qui avait lieu à Regina.

Marianne a remporté le trophée du Meilleur portrait expérimental pour son oeuvre Scream. Elle est la seule photographe québécoise à avoir été primée, cette année, lors de ce congrès.

Cette diplômée de La Cité collégiale s'est dite surprise de remporter ce trophée étant donné le style «choquant» de son oeuvre.

Marianne est associée au studio de photographie Estelle Campeau, de Gatineau.

Un succès pour le Parcours santé

Plus de 200 personnes ont pris part au Parcours santé, organisé par la Fondation de l'Hôpital général de Hawkesbury.

La 21e édition de l'événement, présentée à la Place des Pionniers, a permis à la Fondation de recueillir 25000$, qui seront utilisés pour l'achat d'équipements pour l'hôpital.

Marcel Dicaire, président du comité organisateur de l'événement, était ravi de la participation du public. L'activité était de retour à Hawkesbury après quelques années d'absence et était présentée dans le cadre des festivités entourant le 150e anniversaire de la ville.

Des étudiants engagés

De nombreux étudiants du Cégep de l'Outaouais organisent, chaque année, des activités de financement dans le cadre de leur cours.

C'est d'ailleurs ce qu'a entrepris un groupe d'étudiants en comptabilité et en gestion du Cégep, dans le cadre d'un cours de gestion de projet.

Mario Lalonde, Mélanie Cadieux, Stéphanie Caron, Catherine Pedneault et Paule Allard ont récolté 1200$ qu'ils ont remis à la Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l'intestin. D'ailleurs, le choix de cette fondation fut assez simple, puisque deux des cinq membres du groupe souffrent de cette maladie.

La somme a été amassée grâce à la vente de chocolat. C'est l'entreprise Chocolat LuLu, de Saguenay, qui a fourni les produits et aussi qui a défrayé une partie des coûts de transport.

La fascination de Messmer

La salle Odyssée sera le théâtre de prestations qui sortent véritablement de l'ordinaire, alors que Messmer prendra possession des lieux les 24, 25 et 31juillet ainsi que les 1er, 7 et 8août.

Le fascinateur Messmer utilise l'illusion et l'hypnose pour faire vivre aux gens des expériences hors du commun, parfois drôles, parfois touchantes. Son pouvoir amène les spectateurs aux confins de leur subconscient, selon ce qui est écrit sur son site Internet. On ajoute aussi que Messmer ne donne pas un spectacle, il aide les gens à créer leur propre spectacle. Les résultats ne relèvent que de leur imagination.

Plusieurs de mes amis ont vu Messmer et on m'assure que le gars est vraiment spectaculaire.

Bon, sceptique comme je suis, il faudra que je voie pour que je croie.

Donc, j'enverrai ma blonde et sa mère voir de quoi il en retourne.

Après, on verra bien!

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