Stéphanie Mayer, de Gatineau, Audrey Yank, de Buckingham, et Stéphanie Dumais, de Saint-Laurent, sont arrivées à l'aéroport de Cotonou, au Bénin, le 15 mai dernier.
Depuis ce temps, elles sont plongées dans une réalité qu'elles découvrent un peu plus à chaque jour. Les trois étudiantes en génie des bioressources se sont lancées dans cette aventure avec le désir de poser des gestes concrets pour aider la communauté de ce pays africain. Elles travaillent avec le Centre du riz pour l'Afrique (ADRAO), des ONG locales et des coopératives de femmes pour tenter de résoudre certains problèmes énergétiques reliés à l'étuvage du riz. Ce procédé de production diffère de celui du riz non étuvé par l'ajout d'une étape de pré cuisson à la vapeur. Le riz étuvé est largement répandu dans l'alimentation locale et il possède une plus grande valeur nutritive. Les grains sont ensuite séchés et décortiqués afin de les rendre propres à la consommation.
Traditionnellement, les femmes sont non seulement en charge de l'étuvage, mais aussi de la majorité des travaux reliés à la culture du riz.
«Ces femmes se lèvent très tôt tous les matins pour aller au puits remplir leurs bassines d'eau qu'elles portent sur la tête au retour à la maison. Vient ensuite le temps de cuisiner pour toute la famille et de se mettre au travail, expliquait Stéphanie. Malgré toutes ces tâches, il existe entre elles une belle complicité qui dépasse la simple entente. La rencontre de ces femmes étuveuses nous a fait prendre conscience de la beauté des petites choses de la vie et de la richesse des contacts humains».
Outre leur «mission», les trois étudiantes vivent également une expérience personnelle et culturelle très intense.
«Les femmes veulent toucher notre peau pour voir si elle a la même texture que la leur. Les enfants sont curieux et étonnés, mais aussi assez craintifs en nous voyant, confiait Audrey. Malgré tout, nous sommes arrivées à leur apprendre des chansons, à faire des batailles de pouces, à jouer à la marelle ou encore à dessiner avec eux sur le sol argileux séché par le soleil. En retour, ils nous ont appris quelques mots de leur langue locale qui diffère du français couramment parlé dans les grandes villes. Et même si nous ne pouvons pas communiquer parfaitement, c'est l'Afrique qui nous aura réellement fait comprendre que le sourire est un puissant langage universel».
À leur arrivée en Afrique, les enfants ont immédiatement entouré les trois étudiantes de McGill. «Yovo, yovo», ont crié les enfants. Ce qui veut dire «blanc».
Tandis que les adultes leur ont simplement dit: «Micabo», ce qui veut dire «bonne arrivée».
La troisième édition du Festival Haïti en fête a attiré un nombre record de participants. L'événement a permis à la communauté haïtienne d'Ottawa ainsi qu'à toute la population de prendre part à diverses activités qui avaient lieu sur l'île Pétrie. Au terme de l'événement, le comité organisateur était déjà au travail pour la présentation de la 4e édition l'été prochain. Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site Internet www.haitienfete.ca.
Pour l'amour des oiseaux
Le club MiroisEont organise, pour une deuxième année, une sortie d'observation des oiseaux dans le cadre du programme Sentiers ouverts, qui fait la promotion des sentiers récréatifs en Ontario.
Ce rendez-vous annuel aura lieu samedi, dès 9h, au carrefour du sentier et de la route 2, à Caledonia Springs, au sud du chemin Ritchance.
L'activité d'une demi-journée aura lieu beau temps ou mauvais temps. Pour en savoir plus, vous pouvez communiquer avec Jacques Bouvier en composant le 613-524-1154.
Les montgolfières, ça s'en vient!
Je sais, l'été est loin d'être terminée, mais déjà, l'équipe du Festival de montgolfières de Gatineau commence à mettre le point final à plusieurs détails entourant la présentation de l'événement.
D'ailleurs, c'est le mardi 4août que nous connaîtrons la programmation de ce festival qui fait la fierté de tous les Gatinois.
Je vous rappelle que, cette année, c'est le comédien et animateur originaire de Gatineau, Patrice Bélanger, qui est le porte-parole du festival. D'ailleurs, Patrice devait être sur place pour le dévoilement de la programmation.
Une croisière pour s'amuser
L'Association québécoise de la fibrose kystique, section de l'Outaouais, et ses partenaires vous invitent à faire partie de la croisière Naviguer vers un nouveau souffle de vie.
Cette croisière permettra à l'association de renflouer ses coffres afin de continuer sa mission.
L'événement aura lieu le samedi 15août. Vous pourrez également profiter de la balade pour voir la finale des Grands feux du casino d'un tout autre point de vue.
L'argent recueilli sera consacré à la recherche médicale sur la fibrose kystique.
En passant, saviez-vous qu'un Québécois sur 20 est porteur du gène de la fibrose kystique? La fibrose kystique est une maladie héréditaire mortelle qui attaque principalement les poumons et le système digestif. En 1960, l'âge médian de survie était de 4 ans. Aujourd'hui, ce seuil est de 37 ans. De grands progrès ont été réalisés; les traitements et la qualité de vie des personnes atteintes ont été améliorés substantiellement. Cependant, à ce jour, aucun traitement ni remède n'existe pour vaincre cette terrible maladie.
Pour plus d'information, composez le 819-243-8619.











