Y a-t-il un vaccin contre les pubs de Noël?

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Mario Boulianne
Le Droit

Les feuilles sont bien accrochées aux arbres, je joue toujours au golf, mes pneus d'hivers sont encore dans la remise et pourtant, les pubs de Noël déjà envahissent les ondes.

Si vous aviez encore des doutes quant à la force de l'industrie publicitaire dans notre société, je peux vous assurer qu'elle est en très bonne santé malgré la récession. Pour moi, ces pubs hâtives ont autant d'intérêts que les détritus jonchant les stationnements de centre commerciaux.

 

Cette charge à fond de train des commerçants près de deux mois avant Noël mettra énormément de pression sur les familles à revenus modestes ou en situation précaire.

L'Outaouais, c'est bien connu, compte beaucoup de familles dont les revenus vacillent d'un côté ou de l'autre du seuil de la pauvreté. Les nombreuses demandes auprès des banques alimentaires et des organismes communautaires le confirment. Autant la rentrée scolaire amène un stress économique supplémentaire, autant la période des Fêtes augmente cette pression.

 

40 ans de communications socialesLe Programme de Communications... - image 2.0

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40 ans de communications socialesLe Programme de Communications sociales de l'Université-Saint-Paul vient de célébrer son 40e anniversaire. À cette occasion, plusieurs étudiants, anciens, professeurs et amis se sont réunis pour rappeler la fondation de l'Institut des communications sociales en 1969 sous la direction de André Ruszkowski. Ce centre d'études, de recherches et d'apprentissage pratique concentre ses activités sur les formes contemporaines de communication et leur impact sur la vie des gens. On retrouve sur la photo, Géraldine Gautier, ancienne étudiante, Stan Sokolowski, directeur des Programmes de communications sociales, Nicolas Ruszkowski, ancien étudiant et petit-fils d'André Ruszkowski, ainsi que Guy Marchessault, professeur en communications sociales.

Malgré tous les messages des organismes de consommateurs, une obligation de consommer au-delà de notre capacité de payer se fait lourdement ressentir. Comme je vous disais, déjà, le 6novembre, les images de familles heureuses regroupées autour d'un sapin illuminé envahissent nos écrans de télé. Comment peut-on résister à cette pression de consommer quand des grandes chaînes de commerçants nous offrent même d'acheter et de payer dans deux ans? Comment dire à nos enfants que le nouveau lecteur mp3 à la mode ou la toute dernière console de jeux vidéo ne cadrent pas dans notre budget? Ou pire, quoi choisir entre payer son loyer ainsi que son épicerie et l'achat de gadgets électroniques qui seront dépassés dans quelques mois?

J'ai eu à faire ces choix. J'ai aussi eu à regarder mes enfants droit dans les yeux pour leur expliquer qu'il m'était impossible de combler leurs voeux à l'approche de Noël. À ce moment, j'ai dû faire des choix. Des choix déchirants pour le parent que je suis. Parce que, vous le savez bien, on veut tous faire plaisir à nos enfants à Noël. On veut leur offrir des trucs à la mode afin qu'ils se sentent «dans le coup».

Mais, comment pouvons-nous résister aux attaques incessantes d'une publicité insistante? Comment faire des compromis qui nous permettront de faire plaisirs à nos rejetons tout en mettant du beurre sur la table?

Il existe bien des organismes qui peuvent nous aider. L'Association coopérative d'économie familiale (ACEF) en est un.

Elle permet aux consommateurs de recevoir des services budgétaires afin de faire face à l'endettement et à la surconsommation. La plupart de ces services sont gratuits et peuvent nous donner des trucs très efficaces afin de maintenir un équilibre budgétaire parfois fragile.

En Outaouais, l'ACEF est située sur la rue Wright, dans le secteur Hull. On peut communiquer avec l'organisme en composant le 819-770-4911.

Je vous le dis, il n'y a rien de honteux à communiquer avec l'équipe de l'ACEF. Ils savent de quoi ils parlent et surtout, ils nous donnent des trucs concrets et facilement applicables, peu importe votre situation financière. Mais, je crois sincèrement que le gros bon sens doit primer. Il n'y a pas de vaccin contre la surconsommation.

Il s'agit seulement d'être prévoyant et de discuter de tout ça en famille.

Des étudiants modèlesLe Cégep de l'Outaouais a remis... - image 3.0

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Des étudiants modèlesLe Cégep de l'Outaouais a remis cinq bourses de 3 000 $ à des diplômés qui ont complété un programme technique dans le domaine des technologies de l'information et des communications. Pour être éligibles, ces étudiants se devaient de compléter leur formation à l'intérieur du temps minimum prévu, soit trois ans, ce qu'ils ont réussi avec succès. Le programme de bourse, qui en était à sa dernière année, avait pour objectif d'encourager les étudiants à terminer leurs études collégiales à l'intérieur des meilleurs délais. Au total, plus de 100 000 $ en bourses ont été remis dans le cadre de ce programme. Les lauréats sont Frédéric Borgeat, Joël Charron, Guillaume Desrosiers-Couture, Cédric Raby, et Maxime Rochon. Ces bourses ont été remises par Pierre Plangger, président du conseil d'administration, Michel Yelle, directeur des études ainsi que Hélène Pelletier, directrice adjointe et responsable du campus Félix-Leclerc.

EN BREF

Équiterre prend racine en Outaouais

Le groupe d'action Équiterre s'installe à Gatineau.

Le 18novembre, à la Maison du citoyen, le cofondateur et coordonnateur d'Équiterre, Sidney Ribaux, présentera une conférence sur les enjeux reliés aux changements climatiques.

L'événement se tiendra à 17h. Les billets pour la conférence sont en vente présentement au coût de 20$ auprès de Chantal Boivin au 613-233-0294.

Équiterre, dont le siège social est à Montréal, s'est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Fondé en 1993, l'organisme travaille sur différents enjeux comme l'agriculture écologique, le commerce équitable, la consommation responsable, le transport écologique, l'efficacité énergétique et les changements climatiques.

Véronique, la sommelière

Sans doute l'une des plus grandes sommelières au pays, Véronique Rivest se prépare pour le concours du Meilleur sommelier du monde qui se tiendra au Chili en avril 2010.

Véronique est une des chroniqueuses de vin au Droit, mais elle nous fait profiter de son savoir sur différentes tribunes dont Radio-Canada et le magazine Châtelaine.

Afin de l'aider à participer à ce concours, et à plusieurs autres, l'Amicale des sommeliers du Québec organise une soirée bénéfice dont tous les profits lui seront remis le mercredi 18novembre, à 18h30, au centre des congrès du Casino du lac Leamy.

Véronique Rivest a été championne canadienne en 2006, représentante du Canada au Concours du meilleur Sommelier du Monde en 2007 (où elle s'est classée sixième), Femme du vin en 2007 et s'est classée deuxième au Concours du Meilleur Sommelier des Amériques en juin 2009.

La soirée coûtera 150$ par personne et l'événement est ouvert à tous.

Vous pouvez consulter le site www.amicaledesommeliers.com pour en savoir plus ou communiquez avec Réjean Fortier au 819-827-2366.

Un de nos bénévoles honorés

Bénévole dans le sport depuis plus de 30 ans, James Lahey sera honoré par l'Association canadienne des entraîneurs qui lui décernera le Prix national Groupe Investors d'administration bénévole du sport 2009.

M.Lahey a été choisi parmi les 52 lauréats et lauréates du Prix régional d'administration bénévole sélectionnés tout au long de l'année pour leur engagement et les services rendus aux athlètes, aux entraîneurs et aux entraîneures de leur collectivité.

L'engagement de James Lahey dans le monde du sport a débuté en 1963, lorsqu'il est devenu entraîneur de l'équipe de football de l'école secondaire Our Lady of Victory, et il continue de s'engager dans les activités de sa collectivité. Au fil des ans, il a oeuvré dans plusieurs sports, dont le football, le hockey, le baseball et le badminton. En 1988, ce fanatique du tennis, comme il se décrit lui-même, a accepté de rajeunir le Club de tennis de Buckingham et, peu de temps après, il en devenait le président, fonction qu'il exerce encore aujourd'hui.

En 2007, M.Lahey s'est vu décerner le Prix du bénévolat en loisir et en sport Dollard-Morin.

Plus récemment, il a commencé à travailler avec des adultes ayant une déficience intellectuelle.

Le prix lui sera remis le vendredi 13novembre au Sheraton Vancouver Wall Centre.

Concours d'écriture

Le Grenier du petit sportif a lancé son concours d'écriture cette semaine, une activité qui s'inscrit dans le cadre de la Semaine de la prévention de la criminalité qui se termine demain.

Ce concours, vous vous en doutez bien, porte sur la prévention de la criminalité et vise à sensibiliser les jeunes, recueillir leur perception face à la criminalité et stimuler leur créativité.

Les élèves de 6e année sont invités à écrire un texte d'une page sur la cybercriminalité.

Cette année, 10 écoles primaires ont été ciblées pour cette 9e édition.

Pour en savoir plus, on peut communiquer avec Diane Picknell au 819-246-3653.

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