C'est ce que le concours Franc-Maniac offre à de jeunes artistes de la région qui, grâce à cet événement mis sur pied par Ado-Jeunes, laisse toute la place aux artistes de la relève.
À chaque année, des ados y présentent des numéros musicaux, de danse, de théâtre, de poésie, d'humour et même en arts visuels.
Mais plus que l'expression artistique, Franc-Maniac fait également la promotion de la langue française. Les organisateurs tentent ainsi de faire valoir l'importance de conserver notre langue à ces artistes âgés de 12 à 17 ans et, de ce fait, à l'ensemble de notre jeunesse.
Évidemment, l'objectif principal de Franc-Maniac est de donner la chance à ces jeunes de se faire connaître en tant qu'artiste en plus d'une expérience de scène unique. Alors, que les organisateurs veuillent y mettre en évidence notre langue est d'autant plus louable.
À chaque année, des artistes de renom s'associent à ce concours et l'édition 2010, qui aura lieu le 22mai à la salle Jean-Despréz, ne fera pas exception, bien qu'on n'ait pas encore dévoilé les artistes invités et le président d'honneur.
Quant à Ado-Jeune, c'est un organisme qui oeuvre depuis maintenant 25 ans auprès des jeunes de Gatineau. Né d'un projet parrainé par le CLSC des Draveurs, Ado-Jeune est devenu plus qu'une simple maison de jeunes. L'organisme offre deux points de services à Gatineau, en plus de son centre administratif.
En Franc-Maniac, je vois une opportunité pour les artistes de la relève, tout comme Secondaire en spectacle ou les autres concours du genre.
Avoir la chance d'exprimer son art sur une scène, devant un public, est un moment unique. Je suis heureux que, dans la région, il y a des gens qui offrent cette première chance.
D'ailleurs, hier après-midi, j'ai pu assister à la répétition d'une finale locale de Secondaire en spectacle. J'y ai vu une quinzaine d'adolescents passionnés et passionnants. Avant même de présenter leur spectacle, ils ont déjà gagné toute mon admiration. Pour moi, ces adolescents sont des exemples pour leurs confrères et consoeurs. Ils veulent s'exprimer et ils le font par l'entremise des arts. Ce qui est, à mon avis, le canal de diffusion privilégié par les jeunes d'aujourd'hui.
En bref, le concours Franc-Maniac comme toutes les finales locales de Secondaire en spectacle, doivent être encouragés, financièrement ou autrement. Il me semble que c'est valorisant d'investir dans notre jeunesse. Qu'en dites-vous?
Pour protéger la forêt Boucher - La Fondation Forêt Boucher peut compter encore une fois sur l'aide financière de Brigil Platine. Appuyant la mission de la Fondation depuis ses débuts, la compagnie s'est engagée à lui verser 50000$ sur 5 ans. Avec la remise de 10000$, Brigil Platine en est à sa troisième année à titre de "Protecteur de la forêt Boucher". Située dans le secteur Aylmer, la forêt Boucher a une superficie de plus de 700 acres. Elle est le dernier grand vestige du patrimoine naturel du secteur. Sur la photo, Michel-Olivier Matte, chargé de projet à la Fondation, Charles Massicotte, de Brigil Platine, et Josée Lacasse, présidente de la fondation.
Photo courtoisie
En bref
La guerre à Aylmer
Vous avez été nombreux à réagir à ma dernière chronique concernant le bruit émanant d'un champ de tir de l'armée. À ce sujet, Chantal Laroche, professeure au programme d'audiologie et d'orthophonie de l'Université d'Ottawa, se disait préoccupée par cette situation. D'ailleurs, elle suggère aux résidents d'Aylmer qui se sentent lésés par ces bruits de communiquer avec elle (claroche@uottawa.ca). Il y a quelques années, MmeLaroche et ses étudiants ont fait des mesures de bruit dans les cours et les résidences qui longent la bretelle Maloney, avant l'érection du mur anti-bruit. Les élus gatinois avaient alors pris très au sérieux son rapport et cela avait permis de faire avancer le dossier que les citoyens poussaient depuis près de 20 ans. «J'essaie de sensibiliser mes étudiants aux vraies problématiques de bruit dans notre société, me confiait MmeLaroche. La situation qui prévaut à Aylmer est sans contredit un 'vrai problème'. Si nous pouvons contribuer à améliorer le sort de nos concitoyens, j'aurai le sentiment du devoir accompli. Je ne peux promettre que notre intervention pourra faire avancer les choses, mais je pense que les citoyens n'ont rien à perdre.»
Une aide qui fait du bien
La banque TD Canada Trust s'engage auprès des gens qui ont faim, et ce, pour une deuxième année consécutive. En effet, c'est une somme de 2000$ qui a été remise à l'organisme Moisson Outaouais afin de venir en aide aux personnes vivant une situation d'insécurité alimentaire. Le directeur de la succursale TD d'Aylmer, Martin Sénéchal mentionne l'importance d'encourager un organisme à vocation régionale dans ce domaine. En cette année où Moisson Outaouais cherche à se développer davantage avec la construction d'un entrepôt, l'engagement de l'institution bancaire tombe à point. C'est 31000 personnes dont 12400 enfants qui ne mangent pas à leur faim en Outaouais. Rappelons que chaque dollar remis à Moisson Outaouais est transformé en 5$ de nourriture.
Des OursOns " Optimistes " - Les Optimistes du District Est Ontario ont été intronisés dans l'Ordre du Bon Ourson de CHEO. Cet hommage est fait remis à un nombre très limité de personnes ou d'organismes. En 2002, dans le cadre de la campagne de lutte au cancer infantile de l'Optimist International, le District Est Ontario a entrepris une campagne de financement pour l'unité d'oncologie de CHEO. Les clubs du district se sont unis pour ramasser plus de 125 000 $. Sur la photo, Géraldine Bélanger, Anne-Marie Philippe, David Gélinas, de la fondation de CHEO, et Gaëtan Simard.
Casavant en Outaouais
L'auteur-compositeur-interprète Daniel Casavant s'arrêtera en Outaouais. Les pièces tirées de son album Nine At The Time, paru en décembre dernier, sont présentement diffusées au Canada, aux États-Unis et en Europe. Daniel est un des meilleurs dans le monde du folk-pop et on aura la chance de le voir et l'entendre, ici, dans la région. Il sera au Chelsea Pub jeudi soir, au Petit Chicago le samedi 27mars et au Rainbow le lundi 5avril. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de l'artiste au www.danielcasavant.com.
Franco-ontariennes actives
Un projet économique développé par l'Union culturelle des Franco-Ontariennes, en collaboration avec le Centre Canadien pour le Renouveau Communautaire (CCRC), se réalise présentement dans toutes les régions de l'Ontario.
Dix-huit femmes ont reçu une formation unique touchant l'économie sous toutes ses formes, tels les mécanismes d'autoévaluation afin d'établir les caractéristiques d'entrepreneurs essentielles pour réussir en affaires, les stratégies et les étapes de développement d'une entreprise sociale ou privée sans oublier les ressources disponibles pour soutenir l'entrepreneuriat en Ontario. En tant que multiplicatrices, ces personnes ressources offriront cinquante séries de huit ateliers à environ 500 femmes en 2010 et 2011. Pour en savoir plus, composez le 613-741-1334.










