Plusieurs joueurs repêchés par les équipes de la LHJMQ vont y faire un tour afin de perfectionner leur technique avant le début du camp de leur équipe respective en août.
«On leur donne des petits trucs sur les nouvelles techniques, des choses qui se jouent de manière différente dans les ligues professionnelles. C'est très interactif", affirme Patrick Lampron, responsable du camp.
"C'est une bonne préparation pour les camps junior ou midget. C'est important pour les jeunes d'améliorer leurs techniques et de développer des petits trucs, car plus ils avancent dans le hockey, plus le calibre est relevé», souligne-t-il.
Lampron croit que son Powertech Hockey avantagera les jeunes joueurs à l'approche des camps.
«Ils auront une longueur d'avance puisqu'ils vont savoir comment ça va se dérouler, car ils ont environ trois jours pour se faire valoir dans les camps junior majeur, alors ils sont mieux d'être prêts», croit l'ancien joueur.
Le camp qui s'adressait surtout aux défenseurs il y a quelques années tend à inclure de plus en plus les gardiens et les attaquants.
«Il y a beaucoup d'avants et de gardiens qui viennent nous visiter parce qu'on a aussi adapté notre programme pour eux. Les attaquants viennent chercher des trucs pour le positionnement et en sachant comment les défenseurs fonctionnent, ils sont plus en mesure de trouver de nouvelles façons de les contourner», rigole Lampron.
Cette année, c'est Pascal St-Onge du programme Sports-Études des Estacades qui s'occupera des gardiens de buts.
L'an dernier, c'est Maxime Gingras, l'ancien gardien du Caron et Guay qui évoluera cette saison en Europe, qui s'occupait des jeunes cerbères.
Par contre, l'entraîneur-chef des Cataractes Éric Veilleux est encore présent cette année.
Son joueur de centre Cédric Lalonde-McNicoll, qui avait participé au camp l'an dernier, sera absent puisqu'il est dans la préparation de ses bagages, lui qui prendra le chemin de Pittsburgh dans les prochains jours pour participer au camp d'été des Penguins.
«C'est important pour les jeunes d'améliorer leurs techniques et de développer des petits trucs» - Patrick Lampron, organisateur du camp Powertech.











