«Il faut corriger cette erreur historique qui ne doit plus être acceptée dans le contexte économique que nous vivons et de développement durable que nous souhaitons», a affirmé le président Jean Poliquin lors d'un point de presse organisé justement à la gare de la rue Champflour.
Celui-ci s'est plu à montrer la pile de dossiers accumulés sur le sujet au cours des années. «On veut un train avec des passagers à Trois-Rivières et non seulement de la marchandise», a-t-il insisté.
En octobre 2009, à la suite d'une mobilisation sur la rive sud qui s'est retrouvée devant la Fédération des Chambres de commerce du Québec, l'organisme trifluvien avait simplement montré signe de vie pour que la rive nord ne soit pas oubliée dans les études.
Plus de détails dans Le Nouvelliste de samedi 13 février









