Voilà le message que livrera ce matin, en commission parlementaire, le regroupement provincial. Et ce sont les dirigeants de l'Association forestière de la Vallée du Saint-Maurice, Jacques Pinard et René Charest, qui s'en feront les porte-parole, et ce, devant quelqu'un qu'ils connaissent bien, la députée de Laviolette et ministre Julie Boulet, en relève à son collègue Claude Béchard.
Présentement, ces organismes bénéficient d'un support inférieur à deux millions de dollars par année de la part du ministère via différents programmes de subventions. Or, la principale difficulté qu'éprouvent les associations forestières régionales est la lourdeur administrative de la gestion reliée à la recherche de financement, année après année, projet par projet.
«Il existe beaucoup d'insécurité quant au financement des associations forestières régionales», déplore-t-on dans le mémoire déposé à Québec.
Selon le regroupement, la crise actuelle amène une écoute face à l'éducation, l'information, la sensibilisation et la valorisation des métiers ainsi qu'une mobilisation de l'opinion publique.
Or, si la culture forestière a été retenue par la commission Coulombe et le Sommet sur l'avenir du secteur forestier, le récent Livre vert ne fait état d'aucune action en ce sens.
On recommande donc que le nouveau régime reconnaisse un Service d'éducation relative à l'arbre, au milieu forestier et à l'environnement en impliquant les associations forestières dans la diffusion de l'information.
«Nous proposons que soient reconduits les programmes existants jusqu'en 2013 et qu'une attribution budgétaire récurrente nous soit consentie», conclut-on tout en évoquant un seuil de financement minimal de 150 000 $ annuellement par région.











