«Ce que je comprends, c'est que c'est une recommandation. On va prendre le temps d'analyser cette décision-là et de voir comment on va réagir», a-t-il laissé entendre hier.
Le maire s'est toutefois dit un peu perplexe devant le parallèle qui est établi entre la situation telle qu'elle est pratiquée à Trois-Rivières, et celle qui a conduit la Ville de Laval à devoir abandonner la récitation de la prière. «Nous, on fait ça avant la séance en tant que telle et on a décidé de donner l'opportunité à ceux qui auraient d'autres croyances de prendre le même temps pour nous faire part de leurs réflexions ou de leurs prières», explique-t-il.
Lorsque le débat entourant la récitation de la prière aux séances du conseil avait émergé, en 2007, le maire avait laissé entendre que la Ville n'allait pas engager des fonds publics pour assurer une quelconque défense dans ce dossier. Si la Ville décide de passer outre à la demande formulée par la Commission, elle s'expose à un recours devant le Tribunal des droits de la personne, ce qui entraînerait inévitablement des coûts importants.













