Dans une requête manuscrite transmise à la Cour d'appel et à Me Jean-François Bouvette, le procureur aux poursuites criminelles et pénales chargé du dossier, Alain Piché précise qu'il révoque le mandat de Me Michel Pouliot qui représentait ses intérêts jusque-là. Du même souffle, il déclare qu'il entend se représenter seul.
Rédigée de belle façon, la requête d'Alain Piché conteste la compétence de la Cour d'appel qui, selon lui, n'a pas autorité pour réviser les décisions de la CETM. Selon lui, la commission est constituée par une loi fédérale de telle sorte qu'à son avis, seule une cour d'appel fédérale peut être saisie d'une demande de révision.
En conséquence, Alain Piché demande à la Cour d'appel de ne pas donner suite à l'appel qu'elle a autorisé le 27 février.










