La décision a été prise il y a deux semaines, compte tenu de la situation difficile. «C'est qu'on ne pouvait pas s'assurer qu'il n'y ait pas de cas (H1N1). Nos parents n'étaient pas craintifs, mais on ne pouvait pas prendre le risque», a expliqué Mme Melançon lors d'un entretien avec Le Nouvelliste.
Il n'est même pas possible pour la direction de confirmer s'il y a une possibilité de reporter le projet à l'an prochain. «C'est sur que cette année c'est difficile parce qu'ils perdent la totalité de leurs billets d'avion. C'est beaucoup d'argent. J'espère qu'on puisse le refaire, mais je pense qu'ils ne voudront pas. Je pense qu'on a coupé les ponts en refusant», soutient la directrice de l'école.
Le projet d'échange avait eu lieu avec succès pendant les trois dernières années. Mme Melançon exprime avec regret qu'il s'agit de trois ans de relations internationales entre l'école et le Mexique qui viennent d'être coupées avec cet incident.








