Selon Mario Lacerte, président de l'événement, le bilan final de cette édition de l'Expo sera similaire à celui de l'an dernier, alors que près de 52 000 personnes s'étaient pointées sur le site. «Je vais dormir assez tranquille ce soir (hier soir), s'est exclamé M. Lacerte. Malgré la météo, je suis très satisfait. Les gens se sont rattrapés les journées de beau temps.»
Pour le président de l'organisation, nul doute que cette 104e édition a été couronnée par le succès, redevable en grande part à l'ambiance engendrée par la présence des installations de l'Expo. «C'est comme un gros village que nous créons ici. Quand nous ne sommes pas là, le site est mort: il y a de l'asphalte, du béton. L'ambiance, c'est ce qui fait que les gens reviennent année après année», a soutenu M. Lacerte.
Parmi les activités qui ont connu le plus de succès, notons qu'Andrée Waters et Jean-François Bastien (17 juillet), les Boules de la mort, spectacle quotidien de motocyclistes, et Mustang, le cheval savant (quotidien), se sont tout particulièrement démarqués. Du côté de la foire agricole, M. Lacerte est demeuré catégorique: «Nous en sommes à un point tournant. Le calibre des bêtes est devenu international. Les animaux de cette édition vont bien se défendre dans les expositions d'envergure à venir», a-t-il affirmé.
«N'en rêvez plus, venez» était le thème de cette 104e édition. L'un des objectifs de l'Expo 2009 était de rapprocher monde agricole et monde urbain. À cet effet, une personne-ressource avait été dépêchée sur les lieux afin de tracer le lien entre ces deux univers. Une initiative fort bien reçue du public. «C'était quasiment tout le temps plein de monde. Nous avons bien vu que les gens voulaient en connaître davantage sur l'agriculture. Nous n'avons fait qu'ouvrir une porte pour vous montrer ce qui se passait derrière. Par exemple, si nous achetons tous du lait, nous ne nous rendons pas nécessairement compte de tout ce qui ce passe derrière...», a expliqué Mario Lacerte, ajoutant d'un même souffle que cette ouverture deviendra sans doute une tangente pour les éditions ultérieures. «C'est une demande. Il y a beaucoup de travail à effectuer à ce niveau. Dans le temps de nos grands-parents, nos liens avec le monde agricole étaient plus étroits. Plus maintenant. C'est de notre ressort de recréer ce lien-là», a conclu M. Lacerte.










