«On commençait à avoir chaud»

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

Dolorès Pronovost

Agrandir

La fin de la grève chez VIA Rail est arrivée trop tard pour Pierrette Martel-Pronovost, Dolorès Pronovost et Violette Pelletier-Martel. Les trois femmes ont dû se débrouiller par leurs propres moyens pour rentrer à Shawinigan après avoir passé quelques jours à la Pourvoirie Windigo.

Photo: Andréanne Lemire

Mathieu Lamothe
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Dolorès Pronovost était loin de se douter qu'elle allait devoir faire des pieds et des mains pour rentrer chez elle lorsqu'elle est embarquée dans le train avec sa mère et sa tante, mercredi dernier, en direction de la Pourvoirie Windigo.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la Shawiniganaise se souviendra longtemps de ce petit voyage de pêche entre femmes. En raison de la grève qui a paralysé les services de VIA Rail tout au long du week-end, la dame qui croyait conclure ses vacances en beauté en allant relaxer dans la forêt a plutôt passé plusieurs heures à trouver un moyen pour se rendre à Shawinigan à compter du moment où elle a appris que son billet de retour ne lui servirait à rien.

Même si les propriétaires de la pourvoirie les ont transportées jusqu'à La Tuque, les trois femmes ont dû trouver un moyen de faire le reste du trajet rapidement, d'autant plus que Mme Pronovost recommence à travailler ce matin. Pas question pour elles d'attendre le prochain train en direction de Shawinigan, qui passera d'ailleurs seulement demain.

 

«Nous avons été chanceuses. On a réussi à joindre des gens qui sont venus nous chercher à La Tuque. Sinon, nous aurions dû prendre l'autobus. On commençait à avoir chaud un petit peu. On a fait plusieurs appels interurbains sur le bras de la pourvoirie», raconte Mme Pronovost.

La route entre Windigo et La Tuque n'ayant rien d'une autoroute, les trois femmes ont trouvé la première partie de leur voyage un peu pénible, d'autant plus que deux d'entre elles sont assez âgées.

«Faire 100 km de chemin de gravier, ce n'est pas vraiment évident pour deux personnes âgées. Mais dans l'ensemble, le voyage s'est bien passé», ajoute Mme Pronovost.

Un dédommagement?

En plus des billets de retour qu'elles se feront rembourser par le transporteur, les trois femmes pensent à demander une compensation financière pour les désagréments qu'elles ont subis.

«Même s'ils ne nous ont rien chargé pour le voyage jusqu'à La Tuque, j'ai quand même donné un pourboire à l'employé de la pourvoirie pour l'essen- ce.

«J'ai également dû payer l'essence à mon frère qui est venu nous chercher», mentionne Mme Pronovost.

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer