Il était accompagné de la députée de Champlain, Noëlla Champagne.
Rappelons que la pétition qui circule actuellement dans le milieu des services de garde et sur Internet (www.unenfantuneplace.org) réclame que le gouvernement libéral complète le réseau des services de garde afin que chaque parent ait accès à une place à 7 $ pour son enfant.
Le député de Gouin mentionne que la Conférence régionale des élus du Québec estime qu'il manque 38 000 places en services de garde.
Or, le gouvernement libéral n'a annoncé en août dernier que 18 000 nouvelles places en services de garde à 7$, sur une période de deux ans, alors que le Québec, note-il, connait un minibaby-boom.
Les libéraux, dénonce-t-il, n'ont jusqu'à présent accordé que 19 % de ces nouvelles places en services de garde aux poupons, dont seulement 3400 des 18 000 places promises.
M. Girard insiste sur le fait que le gouvernement n'a pris aucun engagement lors du budget du 19 mars dernier quant à la création des 15 000 places en services de garde.
Une situation, dit-il, qui crée du stress dans les familles et qui empêche même un des deux parents de retourner sur le marché du travail, et ce en pleine crise économique.
La députée de Champlain note pour sa part qu'il ne faut pas dire n'importe quoi pendant une campagne électorale si on n'a pas l'intention de tenir parole.
Elle faisait référence à un engagement pris par Jean Charest à Saint-Étienne-des-Grès en matière de garderie.
Mme Champagne a dit connaître plusieurs CPE qui ont pourtant reçu leur autorisation d'agrandissement mais qui ne peuvent procéder à cause de problèmes de gestion dans les programmes.
«C'est une question de mauvaise gestion, point à la ligne», a-t-elle résumé d'un ton catégorique.
Les deux députés encouragent donc les parents à continuer de signer la pétition. M. Girard ne pouvait toutefois encore préciser la date où elle sera déposée à l'Assemblée nationale.











