La victime, Suzanne Lamy Boisvert, une infirmière de profession, aurait été battue et étranglée à la suite d'une dispute avec son fils.
L'autopsie du corps devait être menée hier mais d'ores et déjà, l'enquête aurait démontré que la victime portait des marques de violence au cou et des signes de coups à la figure.
La femme de 52 ans aurait été battue à poings nus. Blessée gravement, son décès a été constaté à son arrivée à l'hôpital.
L'enquête policière reste à être complétée, mais il semble que le cégépien souffrait du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme qui touche des personnes d'intelligence normale et qui est classée parmi les troubles envahissants de développement.
Me David Bouchard, le procureur aux poursuites criminelles et pénales qui a porté l'accusation, n'a pas souhaité commenter cet aspect du dossier.
Il n'a pu confirmer non plus que le jeune homme était soumis à une médication pour contrôler sa situation mentale.
Au moment de sa comparution devant la juge Dominique Slater, le prévenu semblait tout à fait normal lorsqu'elle lui a lu l'acte d'accusation.
Aucune évaluation psychiatrique n'a d'ailleurs été demandée par son avocat, Me Emmanuel Ayotte. Le dossier a été reporté au 30 septembre et Carl Boisvert demeurera détenu d'ici là. Il n'a aucun antécédent judiciaire.











