Des retards ont été enregistrés, si bien que ce n'est que la semaine prochaine qu'on pourra les visionner. On a procédé hier, au Charlot, à Trois-Rivières, à leur première présentation officielle.
Dix capsules d'environ deux minutes chacune ont été réalisées par David Leblanc avec l'aide du scénariste Alexandre Dostie et de différents comédiens de la région.
Luc Bourque, de la firme 3R Communications, a agi à titre de producteur délégué. Chacune des capsules présente un personnage fictif d'aujourd'hui qui se remémore un personnage du passé avec ses principaux faits d'armes et des anecdotes autour de lui.
Le tout est présenté dans une humoristique bonne humeur malgré la rigueur historique des faits rapportés. Le tout présenté sous la forme, particulièrement populaire depuis quelques années, du faux documentaire.
Les dix capsules seront présentées sur les ondes du Canal Vox ainsi que sur TV Cogeco au cours des prochaines semaines, au même titre qu'un documentaire sur le tournage de ces capsules, tournage réalisé en trois jours seulement lors de la première fin de semaine de février et par un froid sibérien, de surcroît. On pourra aussi voir les capsules sur le site des Fêtes au www.375tr.com.
Le retard dans la diffusion tient au fait que le premier responsable du montage, David Leblanc, n'a pu s'y consacrer parce qu'il a été sollicité pour divers mandats reliés aux Fêtes du 375e. L'ensemble du projet a été réalisé pour une facture globale de 45 000 $.
Luc Bourque, un des Trifluviens à la tête de 3R Communications, installée à Montréal, affirme qu'il s'agit d'une des belles réalisations de sa firme.
«C'est une de nos fiertés, dit-il. Ça reflète bien notre couleur. Ce genre de vidéos avec de l'information qui est offerte d'une façon originale, nous caractérise quelque peu. On s'assure toujours d'avoir un contenu informatif solide mais offert sous une forme divertissante. On n'a eu aucune difficulté à convaincre les divers intervenants trifluviens de notre approche. Par exemple, on a eu une collaboration extraordinaire de la part du service de police qui nous a fourni une voiture de patrouille, un uniforme de policier, etc. pour une des capsules.»
«On veut surprendre les Trifluviens en leur donnant des informations qui sont assez peu connues quant à leur histoire, indique le scénariste Alexandre Dostie. Pour ce qui est de la forme, qui n'est pas celle des documentaires conventionnels, on prend pour acquis que le public va être intrigué et que les gens vont aller fouiller pour en connaître davantage sur les faits qu'on raconte et sur leur propre histoire par le fait même. On veut stimuler la curiosité, l'intelligence et la créativité des spectateurs. Je dirais qu'il y a 80 % de notre contenu qui fait appel à des faits avérés et 20 % constitue notre part de licence artistique dans laquelle on invente des personnages actuels qu'on lie à des personnages historiques réels.»
«De plus, on a tourné ici et on va permettre aux spectateurs de découvrir certains endroits un peu méconnus de la ville», de rajouter Luc Bourque.











