Un des membres du comité organisateur, le conseiller municipal Guy Daigle, a d'ailleurs confié que la réponse du public a dépassé ses attentes ainsi que celles de ses partenaires.
Il a même avoué qu'il est devenu un peu émotif lorsqu'il a vu la rue Badeaux complètement envahie par des spectateurs pour le spectacle offert par le Trifluvien Steve Hill et la chanteuse Nanette Workman, samedi soir.
«J'étais sur le balcon de l'Embuscade avec Dany Bruneau (un autre des organisateurs), et je n'en revenais pas. Nous avons été chanceux avec la température. Je trouvais ça important qu'il fasse beau.
«L'an dernier, il n'avait pas fait toujours beau et il y avait eu du monde. Mais pour bien évaluer un festival et s'assurer qu'il y a vraiment une demande pour le blues à Trois-Rivières, il fallait que Dame Nature soit de notre bord. Ce fut le cas et les gens ont extrêmement bien répondu. On a eu un bon bulletin», a-t-il indiqué.
En plus du succès remporté par les spectacles présentés sur la scène principale de la rue Badeaux, l'organisateur a été très heureux de constater que les nouveautés instaurées ont également été bien accueillies.
Il s'est dit entre autres très fier des spectacles acoustiques présentés sur la scène de la rue Hart ainsi que dans certains établissements du centre-ville.
«Nous voulions faire en sorte que les gens aient droit à un maximum d'animation dans l'ensemble du centre-ville. On est allé à Memphis cet hiver pendant six jours pour un festival de blues et on est revenu avec des idées afin de donner une ambiance blues à l'ensemble du centre-ville. Je pense que nous avons réussi. Ça nous donne une bonne une tape dans le dos pour l'an prochain», a-t-il laissé tomber.











