L'UQTR: une jeune université vraiment en santé!

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Jacques Bégin, l'un des deux conférenciers.  ... (Photo: Stéphane Lessard)

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Jacques Bégin, l'un des deux conférenciers.

Photo: Stéphane Lessard

Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Avec des records d'inscriptions, des finances saines et de la recherche productive, l'UQTR est loin de la crise de la quarantaine, affichant plutôt des airs de jeunesse et de santé qui ont visiblement impressionné les membres de la Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières.

D'ailleurs, la santé est prédominante dans son développement alors que le tiers des programmes sont en lien avec ce type de sciences, d'où la pertinence d'un pavillon à cet effet au coût de 15,5 millions $.

Non seulement les inscriptions sont-elles en hausse depuis 2001, pour atteindre 12 300 étudiants, mais le déficit accumulé de 24,5 millions de dollars, alors observé, sera effacé dès l'an prochain.

«Avec ses 2000 employés, l'UQTR est le troisième employeur en Mauricie, les retombées économiques régionales sont de 180 millions de dollars annuellement, et 45 % des 60 000 diplômés travaillent et vivent dans notre région universitaire», s'est plu à souligner le vice-recteur aux ressources humaines, Martin Gélinas, lors du déjeuner PME Bell.

À cette bonne note s'ajoute celle accordée par ses étudiants. Leur perception est la meilleure du Québec et place l'UQTR dans le peloton de tête parmi les 47 universités canadiennes ayant fait l'objet d'un sondage national.

Développer la formation et soutenir la réussite étudiante, affirmer son leadership en recherche, proposer un milieu d'études et de travail épanouissant et attrayant, contribuer au développement régional: voilà les quatre axes du plan stratégique, assortis d'indicateurs de performance.

Par ailleurs, M. Gélinas a fait valoir les 16 millions $ distribués via la Fondation de l'UQTR, les sept centres universitaires hors campus, la formation continue, la certification Campus durable, une première au pays, et le succès inespéré de l'université du troisième âge.

Projets concrets de recherche

Pour sa part, le cadre-conseil et gestionnaire de projets, Jacques Bégin, a mis en évidence les projets concrets découlant de la recherche.

Évidemment, l'UQTR se distingue avec son Institut de recherche en hydrogène «qui est le seul partenaire étranger dans le laboratoire de recherche américain Savannah River Laboratories».

À cela s'ajoutent cette implication dans le plus important projet de démonstration de l'utilisation de l'hydrogène au Canada, «Aéroport de Montréal», et ce leadership national via le Réseau H2Can.

Le papier intelligent, la biomasse forestière, la découverte dans le domaine du cancer, le transfert de connaissance vers le milieu scolaire et la science aquatique sont autant de pistes prometteuses pour l'UQTR.

«Pierre Magnan a vraiment sauvé le lac Saint-Pierre», a affirmé avec conviction M. Bégin par rapport à la contribution du professeur dans le dossier de la perchaude.

Avec tous les outils qui font l'envie de la communauté internationale, ce dernier a ouvertement invité les membres de la Chambre à recourir aux services de l'Institut de recherche sur les PME, de toute évidence fort méconnus.

«L'un de nos défis est d'intensifier notre rapprochement avec le milieu des affaires», a admis, en conclusion, Martin Gélinas.

 

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