«On y croit beaucoup», a lancé, hier, le secrétaire trésorier de la coop, Jonathan Lambert.
Selon lui, une première étape consiste à faire l'inventaire des différents peuplements parmi les membres du Groupement forestier de Maskinongé-Lanaudière dont il fait partie «et des possibilités d'implantation de cultures».
«Ensuite, il faut voir combien ça nous coûte d'installer cette culture-là», a-t-il ajouté.
Son président, Martin Hamel, a précisé que les espèces visées sont les plantes de sous-bois, les arbustes à petits fruits, les champignons forestiers et les plantes à cueillette potentielle.
Les produits forestiers non ligneux englobent les produits et les sous-produits non utilisés par l'industrie traditionnelle du bois, soit les plantes herbacées, la résine et les substances végétales naturellement colorantes ainsi que le miel, les baies et les sèves d'arbres. Ces produits peuvent être récoltés directement en forêt ou encore, cultivés sous couvert forestier ou en champs.
En plus de l'aide financière provenant du CLD, la Conférence régionale des élus de la Mauricie ainsi que le CLD Matawinie octroient chacun une somme de 1575 $ pour réaliser l'étude.
«Notre aide de 16 000 $ provient du Fonds de diversification économique de la MRC de Maskinongé», a souligné en conclusion le président du CLD, Robert Lalonde.











