Amélia Larin, responsable des communications à la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST), a indiqué, hier, que l'entreprise connaissait maintenant la cause de l'explosion.
La plaque perforée qui a été trouvée sur le four à arc submergé où a eu lieu l'explosion sera remplacée par une nouvelle plaque plus résistante. Cette plaque ne sera toutefois disponible que dans un mois.
Quand Sillicium Bécancour va recevoir les nouvelles plaques, elles seront installées sur chacun des six fours à arc submergé.
Entre-temps toutefois, chacun des cinq autres fours fera l'objet d'une inspection rigoureuse afin de s'assurer que tout est en ordre.
Une fois cette inspection terminée - ce qui prendra entre une et deux semaines - l'entreprise devra faire rapport à la CSST attestant que tout est conforme, auquel cas Silicium Bécancour pourra reprendre la production dans les cinq autres fours.
L'unité de contrôle sera toutefois déplacée à l'extérieur du département où se trouvent les six fours pendant que ceux-ci seront en activité de sorte qu'il n'y aura aucun travailleur qui sera autorisé à rester dans ce département durant les opérations de fusion.
«Dès qu'ils vont s'être conformés et que les mesures vont être en place, la production va pouvoir reprendre», a signifié Mme Larin avant de conclure: «Ce dont nous voulons nous assurer avec ces mesures, c'est que les travailleurs soient en sécurité.»
Encore hier, personne n'était disponible à la direction de l'entreprise pour commenter la situation.











