C'est que la plateforme élaborée par la FTQ pour la présente campagne électorale a reçu un accueil positif de la part de Noëlla Champagne, Yves Saint-Pierre, Rémy Désilets, Claude Pinard et Claude Lessard, tous des candidats du Parti québécois en région.
«Ils ont pris l'engagement de défendre les positions contenues dans notre plateforme et nous en sommes très heureux», a déclaré, hier, Michel Dupont, conseiller régional FTQ. «Compte tenu de leur ouverture et de leurs engagements, nous accordons donc notre appui à ces candidats et nous invitons nos membres à les appuyer et à tout mettre en oeuvre pour que ces candidats soient élus, dans leur comté respectif, le 8 décembre prochain», a-t-il ajouté.
Pour sa part, le président du Conseil régional FTQ Mauricie-Centre-du-Québec, Jacques Aubry, a expliqué comment tous les candidats des trois principaux partis en région avaient été invités à prendre position par rapport aux préoccupations de la centrale syndicale.
En santé, on réclame le maintien d'un régime de santé public, gratuit et universel et la réduction de l'attente pour les chirurgies. En économie, on souhaite une plus grande intervention de l'État pour minimiser les conséquences de la crise financière et la mise en place d'un véritable programme d'aide aux travailleurs âgés.
Par ailleurs, la centrale demande des mesures particulières pour soutenir le secteur de la forêt et ses travailleurs, incluant des programmes d'aide à ceux qui sont mis à pied
Environnement, retraite, secteur public et santé-sécurité: voilà autant de questions abordées par la FTQ. Et à cela vient s'ajouter une proposition d'abandonner la «coûteuse formule» du partenariat public-privé.
Finalement, sur la scène fédérale, le Conseil régional se montre favorable à un gouvernement de coalition, d'autant plus que selon les deux porte-parole, les conservateurs ont choisi d'ignorer les secteurs en difficulté.
«Les partis d'opposition, qui représentent 55 % du vote populaire, ont toute la légitimité nécessaire dans leur objectif d'offrir une alternative de gouvernement aux conservateurs et nous les appuyons dans cette démarche. Et toute tentative de Stephen Harper de s'accrocher au pouvoir paralysera le gouvernement et ne pourra que nuire à l'économie», ont-ils conclu.











