Pielmeier ne semblait pas trop ébranlé lorsque Le Nouvelliste l'a joint pour obtenir ses commentaires.
«Je pense que c'est un bon échange», expliquait le portier allemand de 19 ans. «C'est toujours un peu surprenant de se faire échanger, sauf que ça fait partie du métier. Je me joins à une équipe qui a soulevé la Coupe Stanley il y a deux ans à peine, alors je crois que ce sera un bon environnement pour moi. Les Sharks obtiennent en retour de bons vétérans, eux qui veulent aller jusqu'au bout ce printemps.»
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Pielmeier n'a toujours pas discuté avec ses nouveaux patrons, mais ça devrait se faire au cours des prochaines heures.
Le gros lot pour Burrows
Par ailleurs, l'ex-Cataractes Alex Burrows a paraphé mardi soir un joli contrat de quatre ans avec les Canucks qui lui rapportera deux millions $ annuellement. La petite peste, qui a récemment gradué sur le premier trio de l'équipe aux côtés des frères Sedin, tenait à rester à Vancouver et ses patrons tenaient à lui, ce qui a mis la table à une entente à long terme entre les deux parties.
«Alex n'a jamais caché qu'il voulait rester avec les Canucks, l'équipe qui lui a offert sa première chance. Il aime la ville, ses coéquipiers et il pense que les Canucks sont de sérieux aspirants à la Coupe Stanley. Bien sûr, il aurait pu toucher plus d'argent en testant le marché des joueurs autonomes en juillet mais comme les Canucks étaient prêts à lui consentir un excellent contrat, il a préféré signer un nouveau contrat tout de suite», raconte son agent Paul Corbeil.
Une décision qui sera peut-être payante à moyen terme.
«Avec la réalité économique actuelle du hockey et le fait que plus de 200 joueurs auront droit à l'autonomie cet été, personne ne peut prédire ce qui va se passer sur le marché. Il y a un risque, ce n'est pas tous les joueurs qui vont obtenir ce qu'ils veulent. Alex a obtenu la sécurité qu'il recherchait, un très bon salaire et tout ça, avec l'équipe qu'il désirait. On va peut-être s'apercevoir dans quelques mois que ce contrat est encore meilleur qu'il le paraît aujourd'hui», analyse Corbeil, qui ajoute au passage que son client doit remercier Denis Francoeur pour son cheminement.
«Alex a beaucoup travaillé pour se rendre là où il est. Malgré tout, quelques personnes ont été très importantes dans son cheminement et l'une d'elles est Denis Francoeur, qui a eu la vision de le garder à 20 ans avec les Cataractes. Alex a toujours été reconnaissant envers lui...»
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