La formation des États-Unis aura donc inscrit 174 points en trois matchs, en n'en concédant que trois... aux Canadiens.
Pas très recevants, nos voisins du sud!
Il y avait 15 473 amateurs présents dans les gradins du Fawcett Stadium, là même où s'affrontent annuellement deux formations de football de la NFL à l'occasion du match du Temple de la Renommée, soit lors de l'intronisation des nouveaux membres.
«L'équipe des États-Unis comptait, à ce que l'on nous a dit, sur les meilleurs joueurs de la catégorie au pays. Franchement, ils nous ont donné toute une leçon de football», disait le Latuquois Guillaume Bourassa qui, comme tous ses coéquipiers, a connu un après-midi difficile.
«Nous ne sommes pas habitués au fait qu'il n'y a pas d'immunité de cinq verges sur les bottés. Je me suis donc fait ramasser à chacune des fois que j'ai reçu le ballon», expliquait Bourassa, alors que l'équipe était en route pour Montréal.
En fait, le Latuquois a terminé sa journée de travail avec sept petites verges de gain, dont une seule au sol.
Ça c'était mieux passé pour lui dans la victoire de 38-35 sur le Japon lors du deuxième match des Canadiens. Il a alors transporté le ballon à 13 reprises pour des gains totaux de 81 verges. Par la passe, il a capté le ballon à cinq reprises pour des gains de 24 verges et un touché.
Belle expérience
Reste que Bourassa a bien aimé son séjour aux États-Unis avec l'équipe du Canada.
«Malgré notre défaite en finale, j'ai vécu une belle expérience. Quand on a une chance comme celle-là de représenter son pays, on la saisie. Après l'expérience au niveau sportif, nous avons également pu visiter le Temple de la Renommée du football», expliquait le Latuquois.
Maintenant que ce championnat est chose du passé, Bourassa va se préparer pour sa dernière saison au niveau collégial avec les Cougars du Collège Champlain-Lennoxville (Sherbrooke). Pourrait-il choisir, par la suite, de faire une demande d'admission à l'Université Laval et, ainsi, rejoindre Glen Constantin, l'entraîneur-chef, et Justin Éthier, le coordonnateur à l'attaque, avec le Rouge et Or, ceux-là même qui ont dirigé l'équipe canadienne.?
«J'ai apprécié jouer pour eux, et évidemment on a effleuré le sujet. Mais, ce n'était pas vraiment le temps de s'engager tout de suite. Et puis, je préfère y penser encore quelques temps», confiait Bourassa.
Celui-ci pourrait s'inscrire, pour janvier 2010, Ã un cours en administration.












