L'Association régionale du sport étudiant de la Mauricie a en effet fait parvenir un avis hier aux écoles, équipes sportives, entraîneurs et arbitres afin que le mot d'ordre soit respecté.
Ce mot d'ordre est fort simple: fini les poignées de main avant ou après les matchs, tant pour les joueurs que pour les entraîneurs ou les arbitres.
L'ARSEM encourage plutôt les équipes à faire preuve de créativité en inventant une nouvelle façon de manifester leur joie, sans que cette manifestation passe par le contact des mains.
Par ailleurs, les jeunes seront invités à se laver les mains plus fréquemment, spécialement pour les équipes qui ont à manipuler des ballons, des balles, des bâtons ou tout autre équipement.
«Le virus peut vivre plus de 24 heures sur des surfaces inanimées, d'où l'importance d'être pré-voyant avec les équipements sportifs», explique Micheline Guillemette, directrice générale de l'ARSEM.
Cette dernière s'est entretenue avec un médecin hier matin afin d'obtenir des conseils pour éviter la propagation.
«On m'a expliqué que c'était vraiment par les mains que le virus pouvait se transmettre, beaucoup plus que par la salive ou dans l'air. C'est pourquoi on a décidé de mettre en place ces mesures», explique-t-elle.
Cette intervention de l'ARSEM arrive au même moment où l'on constate que le taux d'absentéisme dans les écoles est de plus en plus important, souligne Mme Guillemette.
«Nous avons déjà deux cas confirmés dans une de nos équipes de basketball», ajoute-t-elle, en soulignant qu'il ne s'agit pas d'être alarmiste, mais plutôt prévoyant.
Rappelons que Hockey Québec a récemment demandé aux organisations régionales de respecter certaines mesures d'hygiène, ont celle de garder les gants lors de la traditionnelle poignée de main.
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