Bouchard avec le Caron et Guay

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 200 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Steve Turcotte

Steve Turcotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Il aurait pu disputer encore quelques saisons dans les rangs professionnels mineurs mais Danick Bouchard a plutôt préféré rentrer au Québec et préparer sa deuxième carrière de pompier lorsqu'il a compris qu'il ne réussirait jamais à gravir les échelons jusqu'à la Ligue nationale de hockey.

L'ex-vedette des Cataractes de Shawinigan - qui s'alignait pour les Royals de Reading dans la East Coast League - ne remise pas ses patins pour autant, il se joint au Caron et Guay, qui le courtisait depuis le début de l'été.

«C'était tentant de me joindre au Caron et Guay dès cet automne mais je voulais me donner une dernière chance», explique le petit ailier droit, qui a participé à une première séance d'entraînement avec ses nouveaux coéquipiers hier.

«Mais ça n'allait pas à mon goût depuis le début de la saison et j'ai pris ma décision de revenir il y a quelques jours. C'est un choc quand même, j'abandonne mon rêve.»

Bouchard avait connu un bon départ chez les pros, après une dernière saison de 54 buts dans la LHJMQ en 2006-2007. Il a même touché un peu à la Ligue américaine, sauf qu'une blessure au fémur l'a longtemps handicapé.

«Ça fait deux ans et j'en ressens encore les effets. Physiquement, c'est correct, mais ma confiance n'est pas au top et j'étais moins performant cette saison. Je jouais quand même sur le jeu de puissance, dans les deux premiers trios, mais je sentais qu'il me manquait un petit quelque chose pour monter. J'aurais pu rester là et faire le party mais je préfère préparer rapidement ma deuxième carrière.»

Bouchard arrive dans un vestiaire qui est déjà surpeuplé mais Dean Lygitsakos l'accueille néanmoins à bras ouverts.

«C'est vrai qu'on a un surplus d'attaquants mais pas une équipe peut se permettre de lever le nez sur un gars comme lui. C'est un franc-tireur droitier, ce qui est une denrée extrêmement rare, et c'est un joueur dynamique et fougueux. Je compare son acquisition à celle de Martin Gendron il y a deux ans, ou encore celle de Louis Mandeville l'an dernier. Ça nous positionne mieux sur le marché des échanges.»

 

publicité

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer