En faisant part de la nouvelle, hier, la ministre déléguée aux services sociaux, Lise Thériault, et le ministre responsable de la région du Centre-du-Québec, Laurent Lessard, ont indiqué que le centre d'hébergement sera rénové en profondeur. Le coût de ces travaux est évalué à 2 507 000 $.
Selon les deux ministres, les travaux qui seront réalisés au Centre permettront non seulement d'améliorer la qualité de vie des résidents, mais également celle des membres de l'équipe de soins qui profiteront d'un environnement de travail plus fonctionnel et convivial.
«Le Centre de santé et de services sociaux de Bécancour-Nicolet-Yamaska (CSSSBNY) peut maintenant passer à des étapes déterminantes pour la suite des choses, en menant à terme la confection des plans et devis pour ensuite lancer les appels d'offres et accorder les contrats», ont indiqué les deux ministres, en soulignant que cette annonce constituait une excellente nouvelle pour les résidents ainsi que pour leurs familles.
Ce projet, entièrement financé par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), permettra d'améliorer l'accessibilité des locaux ainsi que la fonctionnalité des lieux pour les résidents. Les travaux devraient débuter d'ici l'automne prochain pour se terminer au cours de l'année 2011. Les travaux devraient durer de huit à neuf mois.
L'édifice de quatre étages hors-sol situé sur la rue Lt-Gouverneur-Paul-Comtois à Pierreville, a été construit dans les années 1970.
L'Agence de santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec avait préalablement autorisé le CSSSBNY à procéder à l'engagement d'une firme spécialisée pour le montage du programme fonctionnel et technique (PFT). La firme TOPO avait été mandatée pour faire ce travail.
Au moment où le PFT a fait l'objet d'un dépôt au conseil d'administration du CSSS qui avait adopté le projet, à la fin de l'automne 2008, ce projet était évalué à 2,2 millions $. La directrice générale du CSSS, Danielle Gamelin, avait alors été mandatée pour faire parvenir le projet à l'Agence régionale.
Le Centre d'hébergement Lucien-Shooner compte 36 lits. Ils sont tous occupés. D'abord conçu pour héberger une clientèle autonome et semi-autonome, il accueille plutôt aujourd'hui une clientèle très lourde. C'est pourquoi il convient de procéder à une mise aux normes de l'édifice, notamment au niveau de la conformité des chambres dont les portes ne sont pas assez grandes pour pouvoir y faire pénétrer des lits électriques.










