Et l'un de ceux-là, c'est la rénovation du garage municipal du secteur latuquois au coût d'un million de dollars.
Bien que les municipalités du Québec aient plus de quatre milliards de dollars de projets prêts à démarrer, elles n'ont toujours pas accès à l'argent annoncé et promis par le gouvernement fédéral depuis 2007.
«La majorité des maires et mairesses déclarent avoir littéralement le pied sur la pelle depuis deux ans. Nous attendons la signature des ententes d'heure en heure depuis des mois alors que la situation économique actuelle commande des actions urgentes», a commenté M. Gaudreault.
Inquiets de voir le taux de chômage augmenter pendant ce temps d'attente, les dirigeants municipaux se mobilisent pour sensibiliser les élus provinciaux et fédéraux au fait que les sommes annoncées doivent être dépensées d'ici 24 mois.
«Le message est clair, les municipalités sont prêtes à investir leur part et s'associer avec les gouvernements à un plan de relance économique», a ajouté le premier magistrat.
L'Union des municipalités du Québec, dont est membre la Ville de La Tuque, a fait de nombreuses représentations à ce sujet au cours des dernières semaines. L'UMQ a d'ailleurs proposé au gouvernement du Québec de consacrer aux infrastructures municipales la majeure partie des sommes additionnelles annoncées dans le dernier budget fédéral, ce qui représente plus d'un milliard de dollars.
Selon les données de Statistiques Canada, chaque tranche de 100 millions de dollars investis dans les infrastructures crée 1200 emplois.
«Je souhaite que l'on accélère les investissements et assouplisse les critères afin que l'argent puisse également servir à financer les infrastructures socioéconomiques comme des arénas, centres communautaires et bibliothèques, pour créer de l'emploi dans d'autres secteurs que celui de l'industrie des infrastructures souterraines», conclut le maire Gaudreault.











