Jean-Guy Des Lauriers rentre à La Tuque

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Jean-Guy Des Lauriers présente sa 38e exposition intitulée... (Photo: Gabriel Delisle)

Agrandir

Jean-Guy Des Lauriers présente sa 38e exposition intitulée «Le soleil... l'étoile hyperactive» à la salle Hydro-Québec du complexe culturel Félix-Leclerc de La Tuque jusqu'au 3 novembre prochain.

Photo: Gabriel Delisle

 

Gabriel Delisle
Le Nouvelliste

(La Tuque) L'artiste-peintre latuquois, Jean-Guy Des Lauriers revient chez lui. C'est le retour de «l'enfant prodige» comme il le dit lui-même.

Sa 38e exposition intitulée Le soleil... l'étoile hyperactive est présentée à la salle Hydro-Québec du complexe culturel Félix-Leclerc de La Tuque jusqu'au 3 novembre prochain.

Le soleil... l'étoile hyperactive est une invitation au voyage. Une invitation dans le parcours et dans le passé de l'artiste. Chaque objet de ses peintures est un fragment du récit de ses voyages. Des Lauriers partage ses souvenirs d'aventures.

«Chaque maison, chaque ciel et chaque arbre que je peins s'inspirent de souvenirs de voyage. Un détail peut provenir de la Californie, un autre du Japon», explique celui qui a foulé le sol de la France, de l'Espagne, du Japon, des États-Unis et du Canada pour ne nommer que ces pays.

«J'ai quitté La Tuque il y a 20 ans avec mon baluchon. J'ai vécu la vie de bohème. Je vendais des tableaux pour vivre quelque temps et pour me déplacer vers d'autres villes», témoigne l'autodidacte.

Il a fréquenté de grands peintres étant plus jeune tel Francesco Iacurto, Stanley Cosgrove et Léo Ayotte. Il a retenu un conseil que Cosgrove estimait être la clef de la réussite artistique. «Travail et travail».   

Des Lauriers a vendu des toiles à de nombreux collectionneurs d'art de par le monde. «Les familles  Molson et Brofman de Montréal possèdent de mes toiles», affirme-t-il.

Des Lauriers a exposé, entre autres, au Japon ainsi que dans plusieurs galeries new-yorkaises. Son oeuvre est très appréciée et reconnue au pays du soleil levant. En 1991, il fut introduit à la Japan International Artist Society (J.I.A.S.).

La nature au coeur de sa création

Jean-Guy Des Lauriers a vu le jour le 3 septembre 1940  à La Tuque au beau milieu de la nature de la Haute-Mauricie. Cette nature influence l'artiste depuis le début.

«J'habitais à deux pas de la montagne. Je m'y rendais très souvent. La nature a toujours été une source d'inspiration dans mes oeuvres », explique-t-il.

Les tableaux de Des Lauriers mettent en scène principalement des paysages ruraux. La nature selon l'oeil de l'artiste. Une nature aux couleurs psychédéliques.

«Des reproductions parfaites ne m'intéressent pas. Si je veux un portrait fidèle, j'utilise mon appareil photo. Je ne travaille jamais à partir de photographie. Tout est dans ma tête et sur mes croquis», précise-t-il.  

Des problèmes de santé ont ramené l'éternel voyageur à La Tuque après 20 ans d'exil. Rapidement, de vieux amis l'ont convaincu de présenter une 38e exposition pour les gens de La Tuque. Après avoir décliné l'invitation pendant quelque temps, Jean-Guy Des Lauriers a succombé à la demande.

Haut en couleur

L'artiste-peintre adore les couleurs vives. Ses peintures regorgent d'orangé vif, de rouge intense et de vert perçant.

«Je travaille énormément la couleur. J'ai toutes les couleurs disponibles sur le marché dans mon atelier. J'en fabrique même plusieurs moi-même pour composer une palette de plusieurs milliers de couleurs», souligne avec fierté l'artiste.

«Il y a environ 1400 couleurs distinctes dans certaines toiles de ma nouvelle exposition».  

Jean-Guy Des Lauriers ne fera plus d'exposition de tableaux à l'huile à La Tuque. Il promet toutefois une nouvelle exposition qui risque de faire tourner les têtes.

Il délaisse les paysages et la peinture à huile pour mettre en valeur le corps humain, surtout celui de la femme, en utilisant des dessins au fusain. Des Lauriers explorera le nu dans une prochaine exposition prévue au printemps prochain.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer