La police cherche toujours un suspect

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La police cherche toujours un suspect

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La caisse populaire de Sainte-Jeanne-d'Arc a été la cible d'un vol à main armé.

Le Quotidien, Marie-Ève Roy

Marie-Ève Roy
Le Quotidien

(SAINTE-JEANNE-D'ARC) Les deux personnes qui ont été enfermées dans la salle de bain de la Caisse populaire de Sainte-Jeanne-d'Arc, lors du vol à main armée qui a eu lieu lundi après-midi, seraient deux employées de l'établissement, Cathy Leroyer et Céline Villeneuve. Malgré une bonne dose d'émotions fortes, les deux femmes étaient de retour au travail, hier matin.

Toutefois, il a été impossible de leur parler, la directrice de la Caisse populaire, Colombe Plante, ne voulant donner aucun détail au sujet de l'événement et interdisant au journaliste d'interroger les deux victimes.

 

«Je n'ai pas de commentaire à formuler. C'est une question de respect pour celles qui ont vécu cette situation. Une enquête a débuté ce matin et nous laissons l'affaire entre les mains des policiers», a-t-elle déclaré sur un ton tranchant.

Du côté de la Sûreté du Québec, le porte-parole, Jean Tremblay, a indiqué que l'enquête se poursuit et que la police est encore en train de rechercher le coupable. «Nous n'avons rien de plus à signaler qu'hier», dit-il.

Commerçants inquiets

Les propriétaires de commerces de Sainte-Jeanne-d'Arc ont été très surpris d'apprendre qu'un vol a eu lieu près de chez eux. Toutefois, tous s'accordent pour dire que même si la situation est très inquiétante, il ne faut pas s'alarmer.

«Cela nous a montré que ce genre de crime était possible même dans une petite ville comme la nôtre. On sait toujours que cela peut arriver mais quand c'est le cas, nous sommes bien sûr très surpris. Malheureusement, nous ne pouvons rien y faire», affirme Étienne Tremblay, propriétaire du Marché E.T. de Sainte-Jeanne-d'Arc, qui ajoute qu'il ne renforcera pas la sécurité de son établissement car il a déjà pris de nombreuses précautions.

«J'ai installé du grillage dans les portes et les fenêtres. Je suis conscient des dangers et j'essaie de les prévenir du mieux possible», souligne-t-il.

 

// La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien

 

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