«À la fin du mois de mai et au début de juin, il y a eu peu de pluie, ce qui a causé des retards pour la culture des céréales et une croissance difficile pour le maïs et le canola. Les sols étaient secs, donc difficiles pour les pousses», explique Sarah Villeneuve, conseillère en grandes cultures et en agroenvironnement au bureau régional du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ).
«On observe du retard dans les grandes cultures en raison du manque de chaleur. Les céréales pousseront moins haut et je crois que ça va rester comme ça. Il y a des plans qui ont déjà commencé à épier (monter en épi), ce qui va donner moins de graines», explique l'agronome. Cette dernière ne sent toutefois pas de découragement chez les agriculteurs qui sont habitués aux aléas de la nature.
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