La renaissance d'un parc

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

Carol Néron
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Une nouvelle page de la petite histoire régionale s'écrira bientôt avec la réouverture du Parc William-Price dans l'ancienne ville de Kénogami.

Interdit au public depuis le début des années 70, cette vaste zone de verdure situé en contre-bas de l'usine Abitibi-Bowater revient à la vie grâce à un ambitieux programme de rénovation de 2,8 millions$. La ville de Saguenay finance une partie du projet avec l'aide considérable des gouvernements fédéral et provincial.

C'est d'ailleurs le député de Jonquière-Alma aux Communes et ministre du Revenu, Jean-Pierre Blackburn, qui a permis à ce dossier, initié par le conseiller municipal du secteur, Claude Tremblay, de connaître enfin une issue positive.

Le rendez-vous des amoureux

Aménagé en 1925, ce parc a vu défiler pendant près d'un demi-siècle plusieurs générations de Saguenéens. Il était surtout fréquenté, avant sa fermeture, par les habitants de Jonquière, Kénogami et Shipshaw. Ces derniers y convergeaient en masse, durant les fins de semaine de l'été, avec leur panier de pique-nique et toute la marmaille. Les pelouses, parfaitement entretenues, formaient des clairières séparées par des haires majestueuses de sapins et d'épinettes. Avec ses nombreuses zones situées à l'abri des regards indiscrets, l'endroit servait aussi de refuge aux couples d'amoureux...

Un modeste monument, situé à l'extrémité nord du parc, sert de dernier repos à William Price. La présence de cet homme dans l'histoire industrielle de la région est loin de faire l'unanimité. Plus souvent honni que respecté, son nom suscite toujours la controverse chaque fois qu'il est évoqué. Tous se souviennent du débat émotif ayant vu le jour, il y a un peu plus de trois ans quand, à la suggestion du maire Jean Tremblay, il fut question de transporter l'obélisque érigé à sa mémoire, sur les terrains limitrophes à l'Hôpital de Chicoutimi, au carrefour giratoire du boulevard Talbot...

 

// La suite de ce texte est disponible dans votre Quotidien. 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer