Dès 5h30, six activistes de l'organisation non gouvernementale se sont attachés aux portes du bâtiment, situé au 880, chemin Sainte-Foy, bloquant l'accès aux employés du MRNF, qui sont tout de même parvenus à entrer par des petites portes sur les côtés. Deux autres activistes sont montés sur le toit pour accrocher une large banderole sur laquelle était inscrit: «Forêt boréale La destruction se décide ici».
Les activistes ont aussi installé un large cordon jaune autour de l'édifice gouvernemental et ont garé une camionnette de location dans l'entrée du stationnement intérieur, obligeant des employés en colère à chercher un stationnement dans la rue.
En arrivant au bureau vers 9h, Marie Bernard, géographe au MNRF, croyait qu'un périmètre de sécurité avait été dressé autour de l'édifice parce qu'il y avait un risque d'effondrement. Elle a été étonnée de voir qu'il s'agissait d'un coup d'éclat de Greenpeace.
// Plus de détails sont disponibles dans votre Quotidien.











