Cette année, le spectre de la grippe A (H1N1) plane sur la reprise des activités scolaires, collégiales et universitaires.
Les institutions d'enseignement du SaguenayLac-Saint-Jean, comme celles de tout le Québec, continuaient de se demander jusqu'à mercredi s'il y avait un pilote dans l'avion du ministère de la Santé et des Services sociaux, pour ne mentionner que celui-là. Après les alertes quotidiennes au virus lancées à répétition et sur un ton dramatique dans les médias jusqu'à la fin du mois de juin, les autorités médicales au sein des deux paliers de gouvernement chargées d'analyser la situation semblaient gérer cette crise appréhendée en mode automatique.
Le rappel des troupes a mis du temps à être annoncé, contribuant ainsi directement à l'accroissement du sentiment d'insécurité au sein de la population. Une salle de classe constitue, en effet, un vivier idéal pour la propagation d'un virus comme celui de la grippe A (H1N1)... D'autre part, à l'exception de Rio Tinto Alcan (RTA), rien n'indique que les entreprises privées de la région ont établi des plans pour faire face à une éventuelle pandémie susceptible de compromettre sérieusement leurs activités quotidiennes.
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