Cette importante nouvelle pour la commercialisation des produits forestiers régionaux (pâtes à papiers, bois d'oeuvre et bois de structure) a été confirmée en fin d'après-midi, hier, par le porte-parole d'AbitibiBowater, Pierre Choquette. L'organisme « Smart Wood Certification and Verification « a complété les différentes phases d'accréditation pour ces deux aires communes situées dans la forêt boréale commerciale, lesquelles constituent la source d'approvisionnement pour au moins quatre scieries.
« La norme FSC s'ajoute à un portefeuille de normes que nous possédons pour l'ensemble de nos exploitations forestières. La norme FSC est devenue assez populaire et a une certaine importance pour de nouveaux clients des papeteries Kénogami et Alma », a soutenu le porte-parole de l'entreprise qui estime qu'il s'agit d'une bonne nouvelle pour tout le secteur du Lac-Saint-Jean.
Le coup de force de Greenpeace au quai de Grande-Anse avait pour trame de fond l'exigence de l'organisme environnemental à l'endroit du géant mondial du papier journal quant à ses pratiques forestières. Greenpeace, en plus de paralyser un bateau contenant de la pâte Kraft de Saint-Félicien, avait fait parvenir des communiqués à tous les grands clients de la papetière. L'organisme environnemental considère que la norme FSC est la seule qui permet d'établir que la forêt est exploitée convenablement.
«Nous avons réalisé la démarche avec la coopérative Petit Paris qui est notre partenaire. Les scieries de Mistassini, Girardville et Saint-Félicien s'approvisionnent dans les deux aires communes. Nous produisons également les copeaux pour SFK Pâte et les papeteries de Kénogami et Alma, en plus du bois de structure pour les usines de Manseau, Saint-Prime et Château-Richer », reprend le porte-parole de l'entreprise.
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