Il a personnellement versé 5000$ et s'est engagé au double de la somme à ne pas entrer en contact avec des coaccusés ni des détenteurs de casier judiciaire. Sa conjointe, responsable de le dénoncer en cas de manquement à ses obligations, a accepté de verser 2000$ et s'est rendue responsable d'une somme de 5000$. Sa belle-mère a fourni au tribunal une hypothèque judiciaire de 30 000$ sur ses biens tandis qu'un ami a fourni une caution additionnelle de 40 000$ sans dépôt d'argent.
La juge Johanne Roy de la Cour du Québec a averti l'accusé qu'elle le suivrait de près en attente de procès.
Un coaccusé de Lemieux, Bertrand Tremblay, accusé de complot, de trafic et de gangstérisme, n'a pas eu la même opportunité. La juge avait écouté la preuve et les arguments des avocats des deux hommes au cours d'une seule et même enquête sur mise en liberté, menée sous le couvert d'une ordonnance de non-publication des témoignages.
L'opération Cabotin, menée dans le sillon de SharQc concentrée sur les têtes dirigeantes des Hells Angels au Québec, a permis la mise en accusation de 14 personnes. Une majorité d'entre elles est en liberté sur engagement en attente de procès.











