La présidente du Syndicat des travailleurs des éditions du Réveil (STER-FNC), Dominique Savard, a expliqué que les syndiqués désirent prendre tout le temps nécessaire pour bien évaluer la portée de ce que l'employeur identifie comme une offre finale, doublée d'une menace de fermeture.
«Il faut donner le temps aux gens de digérer l'éléphant. Nous avons jugé bon de ne pas tenir de vote sous le coup de la colère et de l'émotion, mais c'est un épée de Damoclès qui nous pend sur la tête. C'est pas drôle, le journal va avoir 65 ans cette année. Nous avons quand même jusqu'à lundi soir pour nous prononcer», a déclaré la présidente du syndicat.
Mme Savard a été moins catégorique que la porte-parole de Quebecor Media, Isabelle Dessureault, en ce qui concerne l'échec de la conciliation. Les représentants syndicaux doivent rencontrer le conciliateur Jean Nolin aujourd'hui afin de reprendre le travail: «À ce que je sache, Mme Dessureault n'est pas dans la salle», a ajouté Dominique Savard.
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