Demers retourne derrière les barreaux

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Marc Demers... (Le Quotidien, Archives)

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Marc Demers

Le Quotidien, Archives

Stéphane Bégin
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) La liberté conditionnelle de l'ancien entrepreneur en construction, Marc Demers, est maintenant chose du passé. L'homme de 51 ans devra passer la balance de sa sentence, soit près de 14 mois, derrière les barreaux.

Se retrouvant en liberté conditionnelle depuis le 23 janvier, après avoir passé quelques mois en prison, Demers a décidé d'aller prendre l'air durant quelques jours, question de s'aérer l'esprit, de décompresser.

 

Bris de conditions

Le 17 février, le Chicoutimien de 51 ans s'est donc dirigé vers son chalet sur les monts Valin, mais a «oublié» de demander la permission à son agent de probation et au tribunal. Il contrevenait à l'une de ses conditions, car Demers était assigné à résidence de 22h à 7h tous les jours.

Hier matin, le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, a révoqué complètement l'ordonnance de sursis du Chicoutimien, qui avait été condamné en octobre dernier à une peine de prison mixte de deux ans moins un jour. Il devait purger 10 mois de prison (moins le temps effectué de façon préventive), suivi d'une peine de 14 mois moins un jour en société.

Demers, qui a plaidé coupable à des accusations de menaces de causer la mort ou des lésions à l'endroit du directeur général des Rythmes du monde, Robert Hakim, avait repris sa liberté le 23 janvier dernier. Il aura été en mesure de profiter du soleil durant un mois.

// La suite de ce texte est disponible dans votre Quotidien.

 

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