Pavy pas content d'avoir à attendre

Romuald Pavy, en des temps plus heureux.... (Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Romuald Pavy, en des temps plus heureux.

Le Quotidien, Rocket Lavoie

Stéphane Bégin
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Le professeur de ballet Romuald Pavy, accusé d'agressions sexuelles sur deux mineures, va devoir patienter encore quelques jours avant de savoir s'il peut reprendre sa liberté.

Au terme de deux séquences de son enquête caution, Pavy a entendu le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, dire qu'il prendra un peu de recul avant de rendre sa décision.

 

«Je vais rendre ma décision le lundi 15 mars. Avant de me prononcer, je veux soupeser la preuve que j'ai devant moi, relire la jurisprudence qui m'a été soumise. J'aurais bien voulu faire plus rapidement, mais vous comprendrez que je dois y réfléchir», a lancé le juge Lortie.

Cette annonce n'a pas eu l'heur de plaire à l'accusé. Pour la première fois depuis sa présence devant la justice, Pavy a laissé voir une émotion, qui démontrait un certain mécontentement à devoir passer au moins cinq autres journées en prison. Pavy a été arrêté la semaine dernière par la Sûreté du Québec après la dénonciation d'une adolescente de 13 ans. Une deuxième victime de 14 ans s'est aussi manifestée lundi.

Pendant 90 minutes, hier après-midi, les deux avocats au dossier, Me Sonia Rouleau, représentante de la Direction des poursuites criminelles et pénales et Me Michel Boudreault, en défense, ont tenté de démontrer au juge les raisons pour garder Pavy derrière les barreaux ou encore pour le libérer.

// La suite de ce texte est disponible dans votre Quotidien.

 

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