Quand les enfants signalent le 9-1-1

Katerine Belley-Murray
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Plusieurs parents laissent à leurs enfants un cellulaire, lorsqu'il n'y a plus d'argent dans la carte d'appels. Ce qu'ils ne savent pas, toutefois, c'est que le service 9-1-1 demeure valide. La Sécurité publique de Saguenay reçoit régulièrement des appels d'enfants, qui se demandent bien comment il se peut que quelqu'un réponde vraiment alors qu'ils s'amusent avec ce qu'ils considèrent comme un jouet...

La SPS ne compile pas de statistiques quant au nombre d'appels reçus en de telles circonstances. On ne parlerait cependant pas de cas isolés.

 

Le porte-parole, Bruno Cormier, explique que les policiers doivent se rendre sur les lieux des «événements».

«On doit toujours prendre les situations au sérieux, on ne sait jamais ce qui se passe. Ça pourrait être n'importe quoi. Il arrive souvent la fin de semaine, le matin surtout, que des enfants appellent. Dans ce cas, c'est parce que les parents sont encore couchés et que les jeunes s'amusent. On doit déplacer des policiers, chercher d'où provient l'appel.»

Depuis février 2010, les compagnies de cellulaire sont obligées de fournir aux policiers les points GPS de tous les cellulaires. Cela, à tout le moins, facilite le travail de la SPS.

Bien entendu, les enfants qui téléphonent au 9-1-1 ne sont pas accusés au criminel. Des accusations de méfait public pourraient cependant, dans un cas extrême, être portées.

// La suite de ce texte est disponible dans votre Quotidien.

 

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