La SPS ne compile pas de statistiques quant au nombre d'appels reçus en de telles circonstances. On ne parlerait cependant pas de cas isolés.
Le porte-parole, Bruno Cormier, explique que les policiers doivent se rendre sur les lieux des «événements».
«On doit toujours prendre les situations au sérieux, on ne sait jamais ce qui se passe. Ça pourrait être n'importe quoi. Il arrive souvent la fin de semaine, le matin surtout, que des enfants appellent. Dans ce cas, c'est parce que les parents sont encore couchés et que les jeunes s'amusent. On doit déplacer des policiers, chercher d'où provient l'appel.»
Depuis février 2010, les compagnies de cellulaire sont obligées de fournir aux policiers les points GPS de tous les cellulaires. Cela, à tout le moins, facilite le travail de la SPS.
Bien entendu, les enfants qui téléphonent au 9-1-1 ne sont pas accusés au criminel. Des accusations de méfait public pourraient cependant, dans un cas extrême, être portées.
// La suite de ce texte est disponible dans votre Quotidien.











